A/RES/50/161
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chômage, et de la promotion de l’intégration sociale, compte tenu de la
situation de chaque pays;
10.
Souligne qu’il faut promouvoir une approche intégrée et
multidimensionnelle pour l’application de la Déclaration et du Programme
d’action à tous les niveaux;
11.
Réitère également qu’il faut arrêter en 1996 des stratégies
globales intersectorielles pour donner suite au Sommet, ainsi que des
stratégies nationales de développement social, notamment des actions
gouvernementales, des actions menées en coopération avec d’autres
gouvernements, et des organisations sous-régionales, régionales et
internationales, et des actions prises en collaboration ou en coopération avec
les acteurs de la société civile, le secteur privé et les coopératives, en
définissant les attributions de chacun des acteurs et en s’entendant sur les
priorités et les calendriers;
12.
Réitère en outre qu’il faut procéder à une évaluation périodique
des progrès accomplis au niveau national pour donner suite au Sommet, et ce,
éventuellement, sous forme de rapports périodiques nationaux récapitulant les
résultats obtenus et les problèmes et obstacles rencontrés; ces rapports
pourraient être examinés dans le cadre d’un système consolidé, qui s’inspire
des diverses méthodes appliquées en la matière dans le domaine économique,
social et environnemental;
13.
Réaffirme qu’il faut que les gouvernements agissent en
collaboration et en coopération étroites avec les acteurs de la société
civile, les partenaires sociaux, les principaux groupes visés dans
Action 21 7/, notamment les organisations non gouvernementales et le
secteur privé, afin de mettre en oeuvre la Déclaration et le Programme
d’action et en assurer le suivi, et qu’ils veillent à ce que ces derniers
participent à la planification, à l’élaboration, à l’exécution et à
l’évaluation des politiques sociales au niveau national;
14.
Reconnaît que l’application de la Déclaration et du Programme
d’action nécessitera la mobilisation de ressources financières aux niveaux
national et international, tel qu’indiqué dans les engagements 8 et 9 de la
Déclaration et aux paragraphes 87 à 93 du Programme d’action;
15.
Reconnaît également que pour appliquer la Déclaration et le
Programme d’action dans les pays en développement, en particulier dans les
pays africains et les pays les moins avancés, il faudra des ressources
financières additionnelles ainsi qu’une aide et une coopération plus efficaces
en matière de développement;
16.
Estime qu’une réduction substantielle de la dette s’impose si l’on
veut que les pays en développement puissent appliquer la Déclaration et le
7/
Rapport de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et
le développement, Rio de Janeiro, 3-14 juin 1992 [A/CONF.151/26/Rev.1 (Vol. I
et Vol. I/Corr.1, Vol. II, Vol. III et Vol. III/Corr.1)] (publication des
Nations Unies, numéro de vente : F.93.I.8 et rectificatifs), vol. I :
Résolutions adoptées par la Conférence, résolution 1, annexe II.
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