A/HRC/RES/54/28 Notant qu’un certain nombre d’États ont utilisé les fonds des Nations Unies compétents pour soutenir l’assistance technique et le renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme afin de s’acquitter de leurs obligations et engagements en matière de droits de l’homme, et soulignant qu’il faut mieux faire connaître ces fonds, faire en sorte qu’il soit plus simple de les solliciter, et redoubler d’efforts pour renforcer leur complémentarité, Prenant note avec satisfaction des contributions que lui apportent le Conseil d’administration du Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour la coopération technique dans le domaine des droits de l’homme et le Conseil d’administration du Fonds de contributions volontaires pour l’assistance financière et technique aux fins de l’application des recommandations issues de l’Examen périodique universel, grâce aux rapports annuels qu’ils lui soumettent, particulièrement en ce qui concerne les éléments de la coopération technique et la détermination des bonnes pratiques, Saluant et encourageant les initiatives nouvelles ou existantes qui visent à apporter un appui en matière de coopération technique et de renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme, en consultation et en accord avec les États concernés, dans le cadre de la coopération bilatérale, régionale, multilatérale et internationale, notamment de dialogues bilatéraux sur les droits de l’homme, de la coopération Nord-Sud et Sud-Sud et de la coopération triangulaire, ainsi que des partenariats entre secteur public et secteur privé, afin d’aider les États à s’acquitter de leurs obligations en matière de droits de l’homme et de leurs engagements volontaires, et insistant sur le fait que les États et toutes les parties prenantes doivent travailler de façon complémentaire dans le cadre de la coopération technique et du renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme, Soulignant qu’il faut mettre en avant l’importance de la coopération technique et du renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme, sachant que cela permettrait d’accélérer la mise en œuvre des activités dans ce domaine, en vue d’améliorer la situation des droits de l’homme dans le monde, et qu’il faut également maintenir l’esprit de coopération constructive et de non-politisation, Réaffirmant que l’Examen périodique universel est un mécanisme de coopération et un processus dirigé par les États auquel le pays concerné est pleinement associé et qui tient compte des besoins de ce dernier en termes de renforcement de ses capacités conformément à la résolution 60/251 de l’Assemblée générale, et à sa propre résolution 5/1, Se félicitant de la participation de 100 % des États à l’Examen périodique universel depuis sa création et des efforts déployés pour mettre en application les recommandations issues de leur Examen, 1. Souligne que le débat général au titre du point 10 de l’ordre du jour est pour ses membres et observateurs une tribune essentielle qui leur permet d’exprimer ouvertement leurs idées et leurs opinions et d’échanger des données concrètes sur leur expérience, leurs difficultés, leurs progrès et leurs réussites, ainsi que des informations sur l’aide dont ils ont besoin, en ce qui concerne la promotion d’activités plus efficaces de coopération technique et de renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme, et que cette coopération technique devrait rester un exercice inclusif qui associe et mobilise tous les acteurs nationaux, y compris les organismes publics, les institutions nationales des droits de l’homme, les mécanismes nationaux d’application, d’établissement des rapports et de suivi, le secteur privé, la société civile, y compris les organisations de femmes, et les titulaires de droits ; 2. Réaffirme que les activités de coopération technique et de renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme devraient se poursuivre en consultation et en accord avec les États concernés, et devraient tenir compte des demandes, des besoins et des priorités de ces États, ainsi que de leur contexte national, et du fait que tous les droits de l’homme sont universels, indissociables, interdépendants et intimement liés, et viser à avoir un effet concret sur le terrain ; 3. Souligne qu’il faut renforcer la coopération et le dialogue internationaux, régionaux et bilatéraux à l’appui de la promotion, de la protection et de la réalisation des droits de l’homme, en vue d’obtenir des résultats durables, et engage les organes régionaux GE.23-20058 3

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