A/RES/57/141 des Nations Unies pour l’environnement, la Commission océanographique intergouvernementale, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, l’Organisation maritime internationale, l’Organisation mondiale de la santé, l’Agence internationale de l’énergie atomique, l’Organisation météorologique mondiale et le secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, d’autres organisations intergouvernementales compétentes et les organisations non gouvernementales concernées, d’élaborer des propositions concernant les modalités d’un processus ordinaire pour les analyses et évaluations mondiales de l’état du milieu marin, en s’inspirant notamment des travaux du Programme des Nations Unies pour l’environnement découlant de la décision 21/13 du Conseil général et en tenant compte de l’examen effectué récemment par le Groupe mixte d’experts chargé d’étudier les aspects scientifiques de la protection de l’environnement marin, et de soumettre ces propositions à l’Assemblée générale, à sa cinquante-huitième session, pour qu’elle les examine et prenne une décision, notamment sur la convocation d’une éventuelle réunion intergouvernementale ; 46. Encourage les États à ratifier les accords internationaux visant à prévenir, réduire, contrôler et éliminer la pollution due aux navires, l’immersion de déchets, le transport de substances dangereuses et nocives, les systèmes antisalissure des navires et les polluants organiques persistants, ainsi que les accords qui prévoient des indemnisations pour les dégâts causés par la pollution marine, ou à y adhérer ; 47. Accueille avec satisfaction la décision par laquelle l’Organisation maritime internationale a approuvé dans son principe l’idée d’un plan modèle d’audit volontaire afin d’améliorer l’efficacité de l’application par ses États membres de ses conventions pertinentes concernant la sûreté maritime et la prévention de la pollution maritime, et encourage l’Organisation à continuer de mettre au point ce plan ; 48. Note avec une vive préoccupation le préjudice extrêmement grave sur le plan environnemental, social et économique que les écoulements de pétrole dus à des accidents maritimes récents ont causé et dont pâtissent plusieurs pays, et demande donc à tous les États et aux organisations internationales compétentes de prendre toutes les mesures nécessaires et appropriées conformes au droit international pour empêcher que des catastrophes de cette nature ne se produisent à l’avenir ; 49. Invite les États à coopérer au niveau régional pour mettre au point des objectifs et calendriers régionaux pour la réalisation du Programme d’action mondial pour la protection du milieu marin contre la pollution due aux activités terrestres, notamment grâce aux conventions sur les mers régionales ; 50. Demande aux États de prendre des mesures pour protéger et préserver les récifs coralliens et de soutenir les efforts internationaux engagés dans ce domaine, notamment les mesures énoncées dans la décision VI/3 adoptée par la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique à sa sixième session, tenue à La Haye du 7 au 19 avril 2002 19 ; 51. Demande également aux États d’élaborer des programmes nationaux, régionaux et internationaux en vue de mettre fin à la perte de diversité biologique marine, en particulier dans les écosystèmes fragiles ; _______________ 19 10 Voir UNEP/CBD/COP/6/20, annexe I.

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