A/RES/69/183 Droits de l’homme et extrême pauvreté vivent dans la pauvreté, sont touchées par la pauvreté ou sont dans des situations de vulnérabilité se voient donner les moyens de s’organiser et de prendre part à la vie politique, économique, sociale et culturelle sous tous ses aspects, en particulier la planification et la mise en œuvre des politiques qui les concernent, pour pouvoir ainsi devenir de véritables partenaires de développement ; 3. Souligne que l’extrême pauvreté est un problème fondamental auquel doivent s’attaquer les gouvernements, la société civile, les organisations communautaires à vocation sociale et le système des Nations Unies, y compris les institutions financières internationales, et réaffirme à ce propos que la volonté politique est le préalable de l’élimination de la pauvreté ; 4. Affirme que les activités de développement de l’Organisation des Nations Unies doivent donner l’importance et la priorité voulues à l’élimination de la pauvreté et qu’il est essentiel de s’attaquer aux causes de la pauvreté et aux problèmes qui y sont associés en adoptant des stratégies intégrées, coordonnées et cohérentes aux niveaux national, intergouvernemental et interinstitutionnel, comme l’envisagent les textes issus des grandes conférences et réunions au sommet organisées par les Nations Unies dans les domaines économique et social et les domaines connexes ; 5. Réaffirme que l’existence de situations d’extrême pauvreté généralisée fait obstacle à la jouissance effective et sans restrictions des droits de l’homme et fragilise la démocratie et la participation populaire ; 6. Considère qu’il faut promouvoir le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales en vue de répondre aux besoins sociaux les plus pressants des personnes qui vivent dans la pauvreté, notamment en concevant et en mettant sur pied des mécanismes propres à renforcer et à consolider les institutions et la gouvernance démocratiques ; 7. Réitère les engagements pris dans la Déclaration du Millénaire 17 , en particulier celui de ne ménager aucun effort pour combattre l’extrême pauvreté, assurer le développement et éliminer la pauvreté, et notamment de réduire de moitié, d’ici à 2015, la proportion de la population mondiale dont le revenu est inférieur à un dollar des États-Unis par jour et de celle qui souffre de la faim ; 8. Réitère également l’engagement pris au Sommet mondial de 2005 d’éliminer la pauvreté et de promouvoir une croissance économique soutenue, le développement durable et la prospérité pour tous, y compris les femmes et les filles, dans le monde entier18 ; 9. Réitère en outre l’engagement pris à la réunion plénière de haut niveau qu’elle a consacrée aux objectifs du Millénaire pour le développement de progresser plus vite pour réduire l’extrême pauvreté et la faim d’ici à 201519 ; 10. Réaffirme que la deuxième Décennie des Nations Unies pour l’élimination de la pauvreté (2008-2017) a pour objet d’appuyer, de manière efficace et coordonnée, la poursuite de la réalisation des objectifs de développement relatifs à l’élimination de la pauvreté arrêtés au niveau international, dont ceux du Millénaire, et de coordonner l’assistance internationale à cette fin ; 11. Constate que, dans son rapport16, le Groupe de travail ouvert sur les objectifs de développement durable réaffirme que l’élimination de la pauvreté est la _______________ 17 Résolution 55/2. Voir résolution 60/1. 19 Voir résolution 65/1. 18 4/6

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