Coopération internationale en matière d’aide humanitaire à la suite de catastrophes naturelles : de la phase des secours à celle de l’aide au développement A/RES/74/115 Considérant qu’il importe de mettre en commun et d’adopter des pratiques efficaces, dans le cadre de la coopération transfrontière, pour se préparer aux situations de catastrophe transfrontières, notamment de procéder à des exercices de simulation, de préparation et d’évacuation, Considérant également que les progrès scientifiques peuvent contribuer à améliorer la prévision des phénomènes météorologiques extrêmes, dont la plus grande exactitude permet d’alerter les populations au plus tôt et d’agir au plus vite, Prenant note du lancement de la Coalition pour une infrastructure résiliente face aux catastrophes, du Partenariat pour une action rapide tenant compte des risques, de l’Initiative sur les systèmes d’alerte précoce aux risques climatiques, et de l’Année d’action lancée par la Commission mondiale sur l’adaptation, dont le point d’orgue sera le Sommet Action Climat 2020, Prenant note également des progrès accomplis par le Programme des Nations Unies pour l’exploitation de l’information d’origine spatiale aux fins de la gestion des catastrophes et des interventions d’urgence (UN-SPIDER) dans l’exécution de sa mission, Prenant note en outre des progrès accomplis et du rôle joué par le Cadre mondial pour les services climatologiques dans la production et la diffusion d’informations et de prévisions climatologiques fondées sur des données scientifiques aux fins de la gestion des risques climatiques et de l’adaptation à la variabilité et à l’évolution du climat, et attendant avec intérêt que de nouveaux progrès soient accomplis dans ce domaine, notamment pour ce qui est de pallier les insuffisances constatées dans la coordination et la facilitation des partenariats, Se félicitant du rôle important joué par les États Membres, y compris les pays en développement, qui ont accordé et continuent d’accorder une aide généreuse et plus que nécessaire aux pays et aux peuples touchés par une catastrophe n aturelle, Constatant le rôle appréciable joué par les sociétés nationales de la Croix -Rouge et du Croissant-Rouge, dans le cadre du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, dans la préparation aux catastrophes et la réduction des r isques de catastrophe, les interventions en cas de catastrophe, le relèvement et le développement, Constatant que le Fonds central pour les interventions d’urgence a facilité notablement l’acheminement d’une aide salvatrice aux populations touchées par de s crises en fournissant un financement en temps opportun, permettant ainsi aux organismes d’aide humanitaire et à leurs partenaires d’exécution d’agir rapidement en cas de tragédie et de réorienter les ressources vers les crises qui ne reçoivent pas l’attention voulue et nécessaire, soulignant qu’il faut élargir et diversifier les sources de revenus du Fonds et se félicitant, à cet égard, de l’appel lancé par le Secrétaire général en vue de la mobilisation d’un financement annuel d’un milliard de dollars des États-Unis, Soulignant qu’il convient de remédier à la vulnérabilité et d’intégrer la réduction des risques de catastrophe, notamment la prévention, l’atténuation des risques et la préparation, à tous les stades de la gestion des catastrophes naturelles , du relèvement après une catastrophe naturelle et de la planification du développement, en entretenant une collaboration étroite entre tous les acteurs et secteurs concernés, Réaffirmant que renforcer la résilience des collectivités permet de mieux résister aux catastrophes, de mieux s’y adapter et de s’en relever rapidement, 19-22032 5/19

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