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développement économique et social de la population des pays touchés, en particulier les femmes et les
enfants, portent atteinte à leur bien-être, créent des obstacles à la pleine réalisation des droits de l’homme,
y compris le droit de toute personne à un niveau de vie permettant d’assurer sa santé et son bien-être, ainsi
que le droit à l’alimentation, aux soins médicaux et aux services sociaux nécessaires, tout en réaffirmant
que l’alimentation et la santé ne doivent pas être utilisées comme moyens de pression politique;
h) S’abstenir de toute forme de coercition militaire, politique, économique ou autre, contraire au
droit international et à la Charte et dirigée contre l’indépendance politique ou l’intégrité territoriale d’un
État;
i) Recommander que soit dûment prise en considération la question de l’impact humanitaire des
sanctions, en particulier sur les femmes et les enfants, afin d’en limiter les conséquences humanitaires;
j) Promouvoir une plus grande participation des femmes à la prévention et au règlement des conflits
et, en particulier, aux activités qui favorisent une culture de la paix après les conflits;
k) Promouvoir, dans les situations de conflit, des initiatives comme les jours de tranquillité pour
procéder aux campagnes de vaccination et de distribution de médicaments, les corridors de la paix pour
assurer l’acheminement des fournitures humanitaires et les sanctuaires de paix pour respecter le rôle central
des établissements sanitaires et médicaux comme les hôpitaux et les dispensaires;
l) Encourager la formation aux techniques de compréhension, de prévention et de règlement des
conflits à l’intention du personnel de l’Organisation des Nations Unies, des organisations régionales
compétentes ainsi que des États Membres, sur leur demande, selon qu’il convient.
107e séance plénière
13 septembre 1999