A/RES/53/243 Page 11 développement économique et social de la population des pays touchés, en particulier les femmes et les enfants, portent atteinte à leur bien-être, créent des obstacles à la pleine réalisation des droits de l’homme, y compris le droit de toute personne à un niveau de vie permettant d’assurer sa santé et son bien-être, ainsi que le droit à l’alimentation, aux soins médicaux et aux services sociaux nécessaires, tout en réaffirmant que l’alimentation et la santé ne doivent pas être utilisées comme moyens de pression politique; h) S’abstenir de toute forme de coercition militaire, politique, économique ou autre, contraire au droit international et à la Charte et dirigée contre l’indépendance politique ou l’intégrité territoriale d’un État; i) Recommander que soit dûment prise en considération la question de l’impact humanitaire des sanctions, en particulier sur les femmes et les enfants, afin d’en limiter les conséquences humanitaires; j) Promouvoir une plus grande participation des femmes à la prévention et au règlement des conflits et, en particulier, aux activités qui favorisent une culture de la paix après les conflits; k) Promouvoir, dans les situations de conflit, des initiatives comme les jours de tranquillité pour procéder aux campagnes de vaccination et de distribution de médicaments, les corridors de la paix pour assurer l’acheminement des fournitures humanitaires et les sanctuaires de paix pour respecter le rôle central des établissements sanitaires et médicaux comme les hôpitaux et les dispensaires; l) Encourager la formation aux techniques de compréhension, de prévention et de règlement des conflits à l’intention du personnel de l’Organisation des Nations Unies, des organisations régionales compétentes ainsi que des États Membres, sur leur demande, selon qu’il convient. 107e séance plénière 13 septembre 1999

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