A/RES/58/172
du renforcement des capacités et de l’assistance technique qui soient concertées et
fondées sur le partenariat ;
19. Est consciente en outre que le rôle important des femmes et leurs droits,
ainsi que l’égalité des sexes sont des aspects à prendre en compte dans tout le
processus de réalisation du droit au développement, et note en particulier la relation
positive qui existe entre, d’une part, l’éducation des femmes et leur participation
dans des conditions d’égalité aux activités civiles, culturelles, économiques,
politiques et sociales de la communauté et, de l’autre, la promotion du droit au
développement ;
20. Souligne la nécessité d’intégrer à toutes les politiques et tous les
programmes les droits des enfants, ceux des filles comme des garçons, et d’assurer
la protection et la promotion de ces droits, notamment dans les domaines de la santé
et de l’éducation et en ce qui concerne le plein épanouissement de leurs
potentialités ;
21. Souligne également que de nouvelles mesures supplémentaires doivent
être prises aux niveaux national et international pour lutter contre le VIH/sida et les
autres maladies contagieuses, en tenant compte des efforts et des programmes en
cours, et réaffirme la nécessité d’une assistance internationale à cet égard ;
22. Reconnaît la nécessité de partenariats forts avec les organisations de la
société civile et celles du secteur privé, pour poursuivre les objectifs d’élimination
de la pauvreté et de développement, ainsi que de bonne gestion des entreprises ;
23. Souligne qu’il est urgent de prendre des mesures concrètes pour lutter
contre toutes les formes de corruption aux niveaux national et international, pour
prévenir, détecter et décourager de façon plus efficace les transferts internationaux
d’avoirs acquis illégalement et renforcer la coopération internationale en matière de
recouvrement des avoirs, souligne l’importance d’une volonté politique réelle de la
part de tous les gouvernements, dans le cadre d’une structure juridique solide et, à
cet égard, engage les États à signer et ratifier la Convention des Nations Unies
contre la corruption 5 dès que possible ;
24. Attend avec intérêt l’examen par la Commission des droits de l’homme à
sa soixante et unième session du cadre conceptuel devant être établi par la
Sous-Commission de la promotion et de la protection des droits de l’homme et
définissant des options pour la réalisation du droit au développement et leur
faisabilité ;
25. Souligne la nécessité de renforcer encore les activités menées par le Haut
Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en ce qui concerne la
promotion et la concrétisation du droit au développement, notamment en veillant à
ce que les ressources financières et humaines dont il a besoin pour s’acquitter de son
mandat soient employées de façon efficace et en améliorant les services et l’appui
fournis au Groupe de travail sur le droit au développement ;
26. Prie le Secrétaire général de veiller à ce que le Haut Commissariat prête
un concours effectif à la mise en œuvre des recommandations figurant dans les
conclusions de la troisième session du Groupe de travail sur le droit au
développement 8, et de faire également en sorte que tous les organismes, fonds et
programmes compétents des Nations Unies, les institutions spécialisées, et les
organisations internationales, participent et contribuent de manière concrète aux
travaux du Groupe de travail à sa prochaine session ;
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