A/RES/56/71
partenaires extérieurs des Tokélaou sont tenus de les aider à concilier au mieux leur
volonté d’autosuffisance et leur besoin d’aide extérieure ;
12. Note les problèmes particuliers que pose la situation des Tokélaou, qui sont
l’un des plus petits des petits territoires, et le fait que la recherche de solutions novatrices à
ces problèmes peut permettre, comme dans le cas des Tokélaou, de rapprocher le moment
où un territoire exerce son droit inaliénable à l’autodétermination ;
13. Accueille avec satisfaction les assurances données par le Gouvernement néozélandais qu’il honorera ses obligations envers l’Organisation des Nations Unies en ce qui
concerne les Tokélaou et respectera les vœux librement exprimés du peuple tokélaouan
quant à son statut futur ;
14. Se félicite de la demande d’adhésion des Tokélaou à l’Organisation des Nations
Unies pour l’éducation, la science et la culture en qualité de membre associé, qui a l’appui
de la Nouvelle-Zélande, et de leur demande d’adhésion à l’Agence des pêches du Forum
des îles du Pacifique ;
15. Invite la Puissance administrante et les organismes des Nations Unies à
continuer de prêter assistance aux Tokélaou, à mesure qu’elles développeront leur
économie et perfectionneront leur structure administrative dans le cadre de l’évolution
constitutionnelle en cours ;
16. Prie le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne
l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples
coloniaux de garder à l’étude la question du territoire non autonome des Tokélaou et de lui
en rendre compte à sa cinquante-septième session.
82e séance plénière
10 décembre 2001
3
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