A/RES/58/225 particulier les grands pays industrialisés qui ont un impact considérable sur la croissance économique mondiale, à tenir compte, lorsqu’ils formulent leurs politiques macroéconomiques, des effets de ces dernières sur l’environnement économique externe pour que celui-ci favorise la croissance et le développement ; 9. Encourage tous les pays à envisager, dans le cadre des arrangements régionaux ou sous-régionaux existants, de réexaminer la contribution de leurs politiques nationales, notamment en matière de financement, de commerce et d’allégement de la dette, à la réalisation des objectifs de développement convenus et des engagements pris ; 10. Réaffirme l’importance majeure d’un système commercial multilatéral ouvert, universel, équitable, réglementé, prévisible, non discriminatoire et équilibré dans l’intérêt de la croissance économique soutenue, de l’élimination de la pauvreté et du développement durable visés dans la Déclaration du Millénaire 1 ; 11. Met en relief la nécessité de promouvoir la responsabilité des entreprises et leur obligation de rendre des comptes, notamment par l’élaboration complète et l’application effective d’accords et de mesures au niveau intergouvernemental, d’initiatives internationales et de partenariats entre secteur public et secteur privé, ainsi que de réglementations nationales appropriées, et d’appuyer l’amélioration constante des pratiques des entreprises dans tous les pays ; 12. Invite tous les pays, ainsi que l’Organisation des Nations Unies, les institutions de Bretton Woods et l’Organisation mondiale du commerce à continuer, dans le cadre de leurs mandats respectifs, de renforcer les interactions avec la société civile, y compris le secteur privé et les organisations non gouvernementales, qui constituent d’importants partenaires de développement ; 13. Note avec préoccupation l’échec de la cinquième Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce, tenu à Cancún (Mexique) du 10 au 14 septembre 2003 7, et souligne qu’il importe de redoubler d’efforts pour que les négociations de Doha trouvent en temps voulu une conclusion heureuse axée sur le développement, qui devrait intervenir au plus tard le 1 er janvier 2005, comme indiqué dans la Déclaration ministérielle adoptée lors de la quatrième Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (« Déclaration ministérielle de Doha ») 2 ; 14. Note qu’il importe de redoubler d’efforts pour réformer l’architecture financière internationale comme le prévoit le Consensus de Monterrey, souligne que les pays en développement et les pays en transition doivent participer effectivement à ces efforts et, à cet égard, encourage le Fonds monétaire international et la Banque mondiale à continuer d’examiner la question de la voix et de la participation effective de ces pays, comme le prévoient les communiqués publiés par le Comité monétaire et financier international et le Comité de développement à l’issue de leurs dernières réunions, tenues à Doubaï (Émirats arabes unis) les 21 et 22 septembre 2003, et note avec satisfaction que ces deux organes examineront un plan d’action dans ce domaine à leur prochaine réunion, qui se tiendra en avril 2004 ; 15. Souligne qu’il importe d’améliorer l’accès des pays en développement aux marchés financiers internationaux, de faire une place, face à la volatilité des _______________ 7 Voir A/58/15 (Partie V), sect. II.B. Pour le texte définitif, voir Documents officiels de l’Assemblée générale, cinquante-huitième session, Supplément no 15. 4

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