A/RES/59/314
sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique 14, afin d’examiner
causes de la désertification, de la dégradation des sols et de la pauvreté qui
résulte, notamment en mobilisant des ressources financières suffisantes
prévisibles, en procédant à des transferts de technologie et en renforçant
capacités à tous les niveaux ;
les
en
et
les
c)
Encourager les États parties à la Convention sur la diversité biologique 15
et au Protocole de Carthagène sur la prévention des risques biotechnologiques 16 à
promouvoir l’application de la Convention et du Protocole ainsi que des autres
accords relatifs à la diversité biologique et de l’engagement souscrit à Johannesburg
de réduire sensiblement le risque d’appauvrissement de la diversité biologique d’ici
à 2010. Les États parties continueront à négocier dans le cadre de la Convention sur
la diversité biologique, en tenant compte des Lignes directrices de Bonn 17 , pour
élaborer un régime international visant à garantir le partage juste et équitable des
avantages liés à l’utilisation des ressources génétiques. Tous les États respecteront
leurs engagements, réduiront sensiblement le risque d’appauvrissement de la
diversité biologique d’ici à 2010 et poursuivront leurs efforts axés sur l’élaboration
et la négociation d’un régime international régissant l’accès aux ressources
génétiques et le partage des avantages de leur exploitation ;
d) Reconnaître que le développement durable des populations et
collectivités autochtones est d’une importance cruciale dans notre lutte contre la
faim et la pauvreté ;
e)
Réaffirmer notre engagement, sans préjudice des législations nationales,
à respecter, préserver et pérenniser les savoirs, innovations et pratiques des
collectivités autochtones et locales qui procèdent de modes de vie traditionnels
présentant un intérêt pour le maintien et l’exploitation viable de la diversité
biologique, à promouvoir leur diffusion, avec le consentement et la participation de
leurs détenteurs, ainsi qu’à favoriser le partage équitable des avantages qui en
découlent ;
f)
Faire diligence pour mettre en place un système mondial d’alerte rapide
pour tous les risques naturels, doté d’antennes régionales, qui s’appuiera sur les
dispositifs existants aux niveaux national et régional, comme le système d’alerte aux
tsunamis et d’atténuation de leurs effets récemment mis en place dans la région de
l’océan Indien ;
g) Mettre intégralement en œuvre la Déclaration de Hyogo 18 et le Cadre
d’action de Hyogo pour 2005-2015 19, adoptés lors de la Conférence mondiale sur la
prévention des catastrophes, en particulier les engagements portant sur l’assistance
aux pays en développement qui sont sujets aux catastrophes et aux États frappés par
une catastrophe qui sont en transition vers un relèvement matériel, social et
économique viable, sur les activités visant à atténuer les risques dans les processus
de redressement et sur la remise en état après les catastrophes ;
_______________
14
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1954, nº 33480.
Ibid., vol. 1760, nº 30619.
16
UNEP/CBD/ExCOP/1/3, deuxième partie, annexe.
17
UNEP/CBD/COP/6/20, annexe I, décision VI/24A.
18
A/CONF.206/6, chap. I, résolution 1.
19
Cadre d’action de Hyogo pour 2005-2015 : Pour des nations et des collectivités résilientes face aux
catastrophes (A/CONF.206/6, chap. I, résolution 2).
15
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