A/RES/59/314 h) Aider les pays en développement à élaborer des plans intégrés de gestion et d’utilisation efficace de l’eau dans le cadre de leurs stratégies nationales de développement et à assurer l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement de base, conformément à la Déclaration du Millénaire1 et au Plan de mise en œuvre de Johannesburg3, afin notamment de réduire de moitié, d’ici à 2015, la proportion des personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable à un prix abordable et qui n’ont pas accès aux services d’assainissement de base ; i) Accélérer la mise au point et la diffusion de techniques peu coûteuses et moins polluantes de gestion rationnelle et de conservation de l’énergie, en particulier en faveur des pays en développement, à des conditions de faveur, y compris des conditions libérales et préférentielles convenues d’un commun accord, sans perdre de vue que l’accès à l’énergie facilite l’élimination de la pauvreté ; j) Renforcer la conservation, la gestion et la mise en valeur durables de tous les types de forêts au bénéfice des générations actuelles et futures, notamment en renforçant la coopération internationale afin que les arbres et les forêts contribuent pleinement à la réalisation des objectifs de développement convenus sur le plan international, y compris ceux énoncés dans la Déclaration du Millénaire, compte dûment tenu des relations existant entre le secteur forestier et les autres secteurs. Nous attendons beaucoup des débats qui auront lieu à la sixième session du Forum des Nations Unies sur les forêts ; k) Promouvoir la gestion rationnelle des produits chimiques et des déchets dangereux durant tout leur cycle actif, conformément à Action 21 et au Plan de mise en œuvre de Johannesburg, pour faire en sorte que d’ici à 2020, les produits chimiques soient utilisés et produits de manière à réduire au minimum leurs principaux effets délétères sur la santé et l’environnement au moyen de méthodes d’évaluation et de gestion des risques transparentes et scientifiques, en adoptant et en appliquant une formule stratégique de gestion internationale volontaire des produits chimiques et en aidant les pays en développement à renforcer leurs capacités pour une gestion rationnelle des déchets chimiques dangereux en leur fournissant une assistance technique et financière, selon que de besoin ; l) Améliorer la coopération et la coordination à tous les niveaux afin de traiter de manière intégrée les questions relatives aux océans et aux mers, et promouvoir la gestion intégrée et la mise en valeur viable des océans et des mers ; m) Améliorer sensiblement d’ici à 2020 le sort d’au moins 100 millions de personnes vivant dans des logements insalubres, reconnaissant le besoin urgent de fournir davantage de ressources pour la construction de logements abordables et de l’infrastructure requise, en accordant la priorité à la lutte contre la prolifération des taudis et à la réhabilitation des taudis existants ; et encourager l’appui à la Fondation des Nations Unies pour l’habitat et les établissements humains et à sa Facilité pour la réfection des taudis ; n) Reconnaître le rôle précieux que joue le Fonds pour l’environnement mondial dans la promotion de la coopération avec les pays en développement ; nous espérons que le Fonds sera convenablement reconstitué cette année et que tous les engagements pris pour la troisième campagne de reconstitution du Fonds seront honorés ; o) Noter que la cessation des transports de matières radioactives à travers les régions où se trouvent de petits États insulaires en développement est l’objectif final que visent ces États et certains autres pays, et reconnaître aussi le droit à la liberté de navigation conformément au droit international. Les États devraient 16

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