A/RES/48/214 Page 5 16. Souligne en outre qu’il faut combler les lacunes existant dans le financement de la diversification des activités en question en Afrique; 17. Décide d’examiner avec rigueur l’ensemble des problèmes liés à la diversification des économies africaines, en prêtant spécialement attention aux questions évoquées aux paragraphes 14, 15 et 16 de la présente résolution, et, à cette fin, d’organiser au premier trimestre de 1994, sur la base d’une documentation établie par le Secrétaire général, des consultations approfondies réunissant les Etats concernés et intéressés, ainsi que les institutions financières et les organismes des Nations Unies compétents, notamment la Banque africaine de développement, la Banque mondiale, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, la Commission économique pour l’Afrique, le Programme des Nations Unies pour le développement, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel; 18. Décide également de tenir pleinement compte des conclusions de ces consultations quand elle arrêtera, à la reprise de sa quarante-huitième session, les mesures les plus indiquées pour renforcer l’appui à la diversification des économies africaines, y compris l’établissement proposé de nouveaux dispositifs de financement, ainsi que l’organisation d’activités de suivi telles que séminaires ou ateliers d’experts; 19. Encourage les pays africains à créer, comme recommandé dans le rapport transmis par le Secrétaire général 7/, des conseils nationaux de la diversification comprenant des représentants du secteur public et du secteur privé; 20. Demande instamment à la communauté internationale d’accroître les flux de ressources financières vers l’Afrique, qui sont d’une importance cruciale pour relancer la croissance économique et assurer le développement durable des pays africains, d’appuyer efficacement les réformes politiques et économiques actuellement entreprises par de nombreux pays africains et d’aider à atténuer les lourdes conséquences sociales de ces réformes; 21. Confirme les recommandations figurant aux paragraphes 23 à 28 du nouvel Ordre du jour en ce qui concerne le problème de la dette de l’Afrique, et, dans ce contexte, invite la communauté internationale à s’occuper de la crise de la dette extérieure de l’Afrique et des problèmes d’endettement des pays africains, notamment en continuant à étudier attentivement la possibilité de convoquer une conférence internationale sur la dette extérieure de l’Afrique; 22. Demande instamment aux Etats de tenir les engagements qu’ils ont pris d’atteindre au plus tôt les objectifs convenus sur le plan international, à savoir, consacrer 0,7 pour cent de leur produit national brut à l’aide publique au développement et 0,15 pour cent aux pays les moins avancés, et de créer des conditions permettant mieux aux flux financiers à destination de l’Afrique d’atteindre une croissance moyenne réelle de 4 pour cent par an, qui est jugée nécessaire, comme le prévoit le paragraphe 29 du nouvel Ordre du jour; __________ 7/ Voir A/48/335, par. 54. /...

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