Consolider les acquis et intensifier l’action menée pour lutter contre le paludisme et l’éliminer dans les pays en développement, particulièrement en Afrique, à l’horizon 2030 A/RES/72/309 paludisme, de pneumonie et de diarrhée, en mettant l’accent sur les enfants de moins de 5 ans 6 ; 21. Affirme qu’une collaboration étroite avec les dirigeants locaux et les partenaires d’exécution, notamment les organisations non gouvernementales, les agents de santé et les bénévoles est essentielle au succès de la lutte contre le paludisme, et invite les États Membres à mettre en place des services communautaires intégrés et axés sur l’être humain, en coordination avec les prestataires de soins de santé des secteurs public et privé, et à continuer de collaborer avec les partenaires non gouvernementaux, les agents de santé et les bénévoles pour mettre en œuvre des stratégies de proximité qui permettront d’atteindre les populations des régions reculées et difficiles d’accès 6 ; 22. Demande aux États Membres de promouvoir l’accès aux médicaments, et souligne que l’accès à des médicaments et à des soins médicaux d’un coût abordable et de qualité en cas de maladie, ainsi que la prévention, le traitement et la lutte antipaludiques, jouent un rôle déterminant dans l’exercice du droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible ; 23. Invite instamment la communauté internationale, entre autres, à appuyer les travaux du Fonds mondial de lutte contre le sida, la t uberculose et le paludisme pour lui permettre de faire face à ses obligations financières et, grâce à des initiatives dirigées par les pays avec un appui international suffisant, à élargir l ’accès à des traitements abordables, sûrs et efficaces, y compris des polythérapies à base d’artémisinine, à des traitements préventifs intermittents pour les femmes enceintes, les enfants de moins de 5 ans et les nourrissons, à des centres de dépistage adaptés, à des moustiquaires imprégnées d’insecticides de longue durée, distribuées au besoin gratuitement et, le cas échéant, à des insecticides à effet rémanent pulvérisables à l’intérieur des habitations, compte tenu des normes internationales, notamment des règles et des directives figurant dans la Convention de Stockh olm sur les polluants organiques persistants 16 ; 24. Exhorte les organisations internationales compétentes, en particulier l’Organisation mondiale de la Santé et le Fonds des Nations Unies pour l ’enfance, à renforcer l’aide offerte aux gouvernements, notamment ceux des pays impaludés, en particulier en Afrique, en vue d’assurer dès que possible l’accès universel aux programmes antipaludiques de toutes les populations à risque, tout particulièrement des jeunes enfants et des femmes enceintes, en veillant à la bonne utilisation des moyens de lutte, y compris des moustiquaires imprégnées d’insecticides de longue durée, et à la pérennité de ces initiatives grâce à la participation active des populations locales et à l’application des mesures par l’intermédiaire du système de santé ; 25. Demande aux États Membres, en particulier aux pays impaludés, d’adopter, avec l’aide de la communauté internationale, des politiques et des plans d’action et de recherche nationaux ou de renforcer ceux qui existent, de manière à intensifier les efforts déployés pour atteindre les objectifs arrêtés au niveau international en matière de lutte antipaludique, conformément aux recommandations techniques de l’Organisation mondiale de la Santé ; 26. Félicite les pays d’Afrique qui ont mis en œuvre les recommandations du Sommet d’Abuja de 2000 tendant à réduire ou supprimer les taxes et droits de douane sur les moustiquaires et autres moyens de lutte antipaludique 8, et encourage les autres pays à faire de même ; 27. Demande aux organismes des Nations Unies et à leurs partenaires de continuer à apporter aux États Membres l’appui technique dont ils ont besoin pour se __________________ 16 18-15052 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2256, n o 40214. 9/13

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