A/RES/52/195
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1.
Prend acte du rapport du Secrétaire général et des recommandations qui y sont formulées3;
2. Demande que le Programme d'action adopté à Beijing2 et les dispositions pertinentes des textes issus
de toutes les grandes conférences et réunions au sommet des Nations Unies soient appliqués sans tarder;
3. Souligne qu'un contexte international et national favorable et porteur sur les plans économique,
financier, politique, social et juridique ainsi qu'un climat positif dans le domaine des investissements sont
nécessaires à l'intégration effective des femmes au développement;
4. Engage de nouveau tous les gouvernements et tous les acteurs de la société à tenir l'engagement
pris à Beijing et à créer un environnement propice, notamment en supprimant les obstacles discriminatoires
et en assurant la pleine participation, en toute égalité, des femmes à l'activité économique, en adoptant, entre
autres mesures, des politiques et des dispositions juridiques tenant compte des sexospécificités et en mettant
en place toutes autres structures nécessaires;
5. Souligne qu'il importe d'élaborer des stratégies nationales pour encourager les femmes défavorisées
et les femmes vivant dans la pauvreté à entreprendre des activités productives viables génératrices de revenus;
6. Engage les gouvernements à mettre au point et à promouvoir des méthodologies qui permettent
d'intégrer une dimension spécifiquement féminine dans tout ce qui touche à la définition des politiques,
y compris des politiques économiques;
7. Souligne qu'il importe de veiller à ce que les jeunes filles et les femmes aient accès à part entière
et en toute égalité à tous les niveaux d'éducation, de formation professionnelle et de recyclage pour améliorer
leurs possibilités de trouver un emploi;
8. Demande instamment à tous les gouvernements de veiller à ce que les femmes aient accès aux
ressources économiques en toute égalité de droits avec les hommes et de leur ouvrir plus largement l'accès
au crédit en instituant des pratiques de prêt novatrices, notamment des pratiques intégrant crédit et services
et formation à l'intention des femmes et offrant à celles-ci, en particulier aux femmes rurales, aux femmes
du secteur non structuré, aux jeunes femmes et aux femmes qui n'ont accès à aucune des sources
traditionnelles de garantie, des facilités de crédit très souples;
9. Invite les gouvernements à mettre en place une législation qui garantisse l'égalité des femmes quant
à l'accès à la propriété foncière et au droit de disposer des terres, sans l'intervention d'hommes de leur famille,
en vue de mettre fin à la discrimination en matière de droits fonciers; les femmes devraient se voir accorder
des droits d'usage assurés et être pleinement représentées dans les organes qui décident de l'allocation des
terres et des autres types de biens, du crédit, de l'information et des technologies nouvelles et, dans le cadre
de l'application du Programme d'action de Beijing, elles devraient se voir accorder en toute égalité et sans
restriction aucune le droit de posséder des terres et d'autres biens, notamment transmis par héritage; les
programmes de réforme foncière devraient tout d'abord reconnaître aux femmes l'égalité des droits à la terre
et comporter d'autres mesures rendant la terre plus accessible aux pauvres, femmes et hommes;
10. Prie les gouvernements de veiller à ce que les programmes d'investissements publics dans les
infrastructures économiques, les techniques, l'approvisionnement en eau et l'assainissement, l'électrification
et les économies d'énergie, les transports et la construction de routes tiennent compte des priorités des
femmes et à ce que ces dernières participent pleinement aux décisions y relatives, et d'associer davantage les
femmes bénéficiaires à la planification et à l'exécution des projets de façon à leur garantir l'accès aux emplois
et aux contrats;
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A/52/345.
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