Suite donnée au Sommet mondial pour le développement social et à la vingt-quatrième session extraordinaire de l’Assemblée générale A/RES/74/122 gestion d’entreprise, en particulier dans les pays en développement, notamment en vue de contribuer au renforcement des moyens d’action économique des femmes aux différentes étapes de leur vie ; 23. Réaffirme le Nouveau programme pour les villes 22 , dans lequel sont envisagés des villes et des établissements humains qui remplissent leur fonction sociale, notamment en ce qui concerne les terres et l’environnement, en vue d’assurer progressivement la pleine réalisation du droit à un logement convenable, en tant qu’élément du droit à un niveau de vie suffisant, sans discrimination, l ’accès universel et à un prix abordable à l’eau potable et à des installations sanitaires sûres, et l’accès pour tous, dans des conditions d’égalité, aux biens publics et à des services de qualité dans des domaines tels que la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé, l ’éducation, les infrastructures, la mobilité, les transports, l’énergie, l’énergie sous forme d’air, la qualité de l’air et les moyens de subsistance ; 24. Considère que les retombées négatives des changements climatiques et des catastrophes écologiques sont diverses, les personnes vulné rables, les populations pauvres ou rurales et les pays à faible revenu étant exposés de façon disproportionnée aux inondations, sécheresses et autres catastrophes naturelles, et ayant moins de capacités et de ressources pour se relever de ces chocs extérie urs, et constate avec inquiétude que les changements climatiques peuvent provoquer la hausse et l’instabilité des prix des denrées alimentaires et des matières premières, frappant le plus durement ces populations et pays ; 25. Convient que les migrations internationales et le développement social sont étroitement liés et souligne qu’il importe d’appliquer effectivement le droit du travail aux relations employés-employeur des travailleurs migrants et aux conditions de travail de ces derniers, notamment les dispositions régissant leur rémunération, les conditions d’hygiène et de sécurité régnant sur le lieu de travail et le droit à la liberté d’association ; 26. Réaffirme que le développement social exige la participation active au processus de développement de toutes les parties prenantes, y compris les organisations de la société civile, les grandes entreprises, le secteur public et les petites entreprises, et que les partenariats entre tous les intervenants à l ’échelon national, notamment entre le Gouvernement, la société civile et le secteur privé, s’inscrivent de plus en plus souvent dans le cadre de la coopération instaurée aux niveaux national et international aux fins du développement social et peuvent contribuer utilement à la réalisation des objectifs de développement social, et a conscience du rôle des secteurs public et privé en tant qu’employeurs et de leur importance dans la création de conditions permettant effectivement d ’assurer de nouveaux investissements, le plein emploi productif et un trava il décent pour tous, y compris dans le cadre de partenariats avec les organismes des Nations Unies, la société civile et le monde universitaire ; 27. Souligne qu’il importe que les gouvernements jouissent de la marge de manœuvre et de l’autorité voulues pour appliquer les politiques d’élimination de la pauvreté et de développement durable tout en continuant d ’observer les règles et engagements internationaux pertinents, en particulier dans le domaine des droits de la personne, des dépenses sociales et des programmes de protection sociale, et invite les institutions financières internationales et les donateurs à aider les pays en développement à réaliser leur développement social conformément à leurs priorités et stratégies nationales, notamment en allégeant leur dette dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 ; __________________ 22 19-22042 Résolution 71/256, annexe. 11/18

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