A/RES/62/215
continental au-delà des 200 milles marins à la Commission des limites du plateau
continental (« la Commission »), et notant à cet égard que certains États ont déjà
présenté des dossiers à la Commission,
Notant également que certains États risquent d’être confrontés à des problèmes
particuliers s’agissant de la préparation des dossiers devant être soumis à la
Commission,
Notant en outre que les pays en développement sont susceptibles de solliciter
une assistance financière et technique pour les activités relatives à la préparation des
dossiers à soumettre à la Commission, notamment par le biais du fonds d’affectation
spéciale alimenté par des contributions volontaires créé en vertu de la résolution 55/7
du 30 octobre 2000 servant à aider les pays en développement, en particulier les pays
les moins avancés et les petits États insulaires en développement, à préparer leurs
demandes à l’intention de la Commission et à se conformer à l’article 76 de la
Convention, ainsi que toute autre assistance internationale dont ils peuvent bénéficier,
Reconnaissant le rôle important pour les pays en développement des fonds
d’affectation créés en vertu de la résolution 55/7 s’agissant des activités de la
Commission et notant avec satisfaction les récentes contributions qui y ont été faites,
Réaffirmant l’importance des travaux de la Commission pour les États côtiers et
la communauté internationale dans son ensemble,
Notant que la Commission joue un rôle important pour ce qui est d’aider les
États parties à appliquer la partie VI de la Convention en examinant les informations
sur la limite extérieure du plateau continental au-delà de 200 milles marins présentées
par les États côtiers et consciente à cet égard du volume de travail prévu de la
Commission compte tenu du nombre croissant de dossiers présentés, qui imposent des
contraintes supplémentaires à ses membres et à la Division des affaires maritimes et
du droit de la mer du Bureau des affaires juridiques du Secrétariat (« la Division »), et
de la nécessité de s’assurer que la Commission peut s’acquitter de ses fonctions au
titre de la Convention de façon efficace et maintenir le niveau élevé de qualité et de
compétence qui est le sien,
Consciente de l’importance des travaux du Processus consultatif créé par la
résolution 54/33 pour faciliter l’examen annuel des faits nouveaux intéressant les
affaires maritimes et prorogé par les résolutions 57/141 et 60/30 et du concours qu’ils
ont représenté au cours des huit années écoulées,
Notant les responsabilités attribuées au Secrétaire général par la Convention et
par ses propres résolutions sur la question, en particulier ses résolutions 49/28, 52/26
et 54/33 et, à cet égard, le développement des activités de la Division, dû en
particulier à la multiplication des produits qu’on lui demande d’exécuter et des
réunions dont elle est priée d’assurer le service, à l’accroissement des activités de
renforcement des capacités, à la nécessité d’améliorer l’appui et l’aide apportés à la
Commission et au rôle de la Division dans la coordination et la coopération
interinstitutions,
Soulignant que le patrimoine archéologique, culturel et historique sous-marin, y
compris les épaves de navires et d’embarcations, recèle des informations essentielles
sur l’histoire de l’humanité et que ce patrimoine est une ressource à protéger et
préserver,
Réaffirmant l’importance des travaux de l’Autorité internationale des fonds
marins (« l’Autorité ») en vertu de la Convention et de l’Accord relatif à l’application
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