Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique A/RES/69/197 intégrée et participative, des facteurs qui exposent certaines populations et certains lieux à un risque plus élevé de victimisation ou de délinquance et à s’assurer que ces plans se fondent sur les meilleures données factuelles disponibles et les meilleures pratiques reconnues, souligne que la prévention du crime devrait être considérée comme une partie intégrante des stratégies de promotion du développement économique et social dans tous les États et accueille avec satisfaction à cet égard la résolution 2014/21 du Conseil économique et social du 16 juillet 2014, relative au renforcement des politiques sociales en tant qu’outil de prévention de la criminalité ; 13. Demande aux États Membres de renforcer leurs activités de coopération aux niveaux bilatéral, sous-régional, régional ou international, selon qu’il conviendra, pour lutter efficacement contre la criminalité transnationale organisée ; 14. Prie l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de s’employer plus énergiquement, dans la limite de ses ressources et de son mandat, à fournir une assistance technique et des services consultatifs favorisant la mise en œuvre de ses programmes régionaux et sous-régionaux, en coordination avec les États Membres et les organisations régionales et sous-régionales intéressés ; 15. Prie également l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de continuer, dans la limite de son mandat, de prêter aux États Membres qui en font la demande une assistance technique dans les domaines de la prévention du crime et de la justice pénale, en vue de mettre les systèmes nationaux de justice pénale mieux à même d’enquêter sur toutes les formes de criminalité, d’en poursuivre les auteurs et de les punir, tout en protégeant les droits de l’homme et les libertés fondamentales des accusés ainsi que les intérêts légitimes des victimes et des témoins, et de garantir l’accès à une aide juridictionnelle efficace en matière pénale ; 16. Encourage les États Membres à redoubler d’efforts dans la lutte contre la cybercriminalité et toutes les formes d’utilisation abusive et criminelle des technologies de l’information et des communications, et à renforcer la coopération internationale à cet égard ; 17. Souligne qu’il importe de protéger les personnes que leur appartenance à un groupe donné ou leur situation rend vulnérables et, à cet égard, se déclare préoccupée par l’intensification des activités des organisations criminelles nationales et transnationales et d’autres groupes qui tirent profit des infractions commises contre des migrants, en particulier des femmes et des enfants, et agissent sans se soucier des conditions dangereuses et inhumaines auxquelles ils les exposent, en violation flagrante du droit interne et du droit international ; 18. Demande aux États Membres de renforcer la coopération internationale pour prévenir et combattre le trafic de migrants et pour poursuivre ceux qui s’y livrent, conformément, selon qu’il convient, à l’article 6 du Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale 23 et aux lois et législations nationales, tout en protégeant efficacement les droits et en respectant la dignité des migrants qui font l’objet de ce trafic ainsi que les principes de non-discrimination internationalement reconnus et autres obligations applicables en vertu du droit international pertinent, en tenant compte des besoins particuliers des femmes, des enfants, surtout lorsqu’ils ne sont pas accompagnés, des personnes handicapées et des personnes âgées, et demande à cet égard à l’Office des Nations Unies contre la _______________ 23 10/16 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2241, no 39574.

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