Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique A/RES/69/197 drogue et le crime de continuer à offrir une assistance technique aux États Membres conformément au Protocole susmentionné ; 19. Encourage les États Membres à veiller, lorsqu’ils mènent des enquêtes et des poursuites concernant le trafic de migrants, à ce que des investigations financières soient entreprises parallèlement de manière à identifier, geler et confisquer les produits tirés de ce crime, et à considérer le trafic de migrants comme une infraction principale se rattachant au blanchiment d’argent ; 20. Souligne qu’il importe de prévenir et de combattre toutes les formes de traite de personnes, exprime à cet égard sa préoccupation face aux activités des organisations criminelles transnationales, nationales et autres qui tirent profit de tels crimes, notamment aux fins du prélèvement d’organes, et demande aux États Membres de redoubler d’efforts à l’échelle nationale pour lutter contre toutes les formes de traite de personnes et pour en protéger et aider les victimes, conformément à toutes les obligations juridiques applicables et en collaboration avec les organisations internationales, la société civile et le secteur privé ; 21. Invite les États Membres à renforcer les mesures de prévention et l’action menée par la justice pénale face aux meurtres de femmes et de filles motivés par des considérations sexistes, notamment les mesures de renforcement des moyens dont ils disposent pour diligenter des enquêtes et pour prévenir, réprimer et sanctionner toutes les formes de criminalité de cette sorte ; 22. Exhorte l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime à continuer, dans le cadre de son mandat, de fournir aux États Membres qui le demandent une assistance technique pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dans le cadre du Programme mondial contre le blanchiment d’argent, le produit du crime et le financement du terrorisme, conformément aux instruments applicables des Nations Unies et aux normes internationales en la matière, y compris, s’il y a lieu, les normes et initiatives pertinentes émanant des organisations régionales, interrégionales et multilatérales et des organismes intergouvernementaux de lutte contre le blanchiment d’argent, notamment et selon qu’il convient du Groupe d’action financière, dans le respect de la législation nationale ; 23. Exhorte les États Membres à renforcer la coopération bilatérale, régionale et internationale pour permettre aux pays d’origine qui en font la demande de recouvrer les avoirs issus de la corruption acquis de façon illicite, comme le prévoient les dispositions de la Convention des Nations Unies contre la corruption se rapportant au recouvrement d’avoirs, en particulier le chapitre V ; demande à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de continuer, dans le cadre de son mandat, de prêter son concours à l’action menée à cette fin aux niveaux bilatéral, régional et international, et exhorte également les États Membres à combattre et réprimer la corruption et le blanchiment du produit de la corruption ; 24. Se félicite des progrès accomplis par la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et par la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption dans l’exécution de leurs mandats respectifs, et demande aux États parties de donner pleinement effet aux résolutions adoptées par ces organes ; 25. Demande à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de continuer à promouvoir la coopération internationale et régionale, notamment en facilitant, au besoin, la création de réseaux régionaux de coopération juridique et répressive contre la criminalité transnationale organisée, et en favorisant la 11/16

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