A/RES/50/227
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6.
Le système des Nations Unies pour le développement doit tenir compte des
besoins particuliers des pays à économie en transition.
7.
Les pays en développement sont responsables de leurs processus de
développement et les activités opérationnelles de développement sont la
responsabilité commune de tous les pays. Le partenariat entre pays développés
et pays en développement doit être fondé sur les mandats, principes et
priorités convenus du système des Nations Unies en matière de développement.
Tous les pays doivent faire la preuve de leur engagement à l’égard des fonds
et programmes, et il convient de noter à cet égard l’importance d’un partage
équitable de la charge entre pays développés.
8.
De nombreux pays donateurs et bénéficiaires ont apporté de façon
soutenue des contributions aux activités opérationnelles de développement dans
un esprit de partenariat.
9.
Dans le contexte des efforts faits pour que les activités
opérationnelles du système des Nations Unies disposent de ressources, en
particulier de ressources de base, sur une base prévisible, continue et
assurée, et compte tenu du fait que les contributions volontaires de sources
publiques doivent rester la source principale de financement de ces activités,
l’Assemblée générale et le Conseil économique et social doivent, conformément
à leur mandat respectif, examiner tous les aspects du financement des
activités opérationnelles, ainsi que les options présentées dans les rapports
du Secrétaire général1 et d’autres rapports soumis par la suite, comprenant
les trois mécanismes de financement (contributions volontaires, contributions
négociées et quotes-parts), et l’impact probable de chaque option.
10.
L’Assemblée générale, qui est la plus haute instance
intergouvernementale pour la formulation et l’examen des politiques concernant
les domaines économique et social et les domaines connexes, devrait examiner
les questions de politique générale relatives aux modalités de financement des
activités opérationnelles de développement au titre de la question consacrée
aux activités opérationnelles de développement, en particulier dans le
contexte de l’examen triennal, y compris en ce qui concerne les rapports entre
financement et programmes.
11.
Afin de s’acquitter de son rôle de coordination, et conformément aux
politiques formulées par l’Assemblée générale, le Conseil économique et social
devrait examiner chaque année, dans le cadre du débat qu’il consacre aux
activités opérationnelles, la situation financière d’ensemble des fonds et des
programmes, notamment les ressources disponibles, les priorités et programmes
arrêtés par les fonds et programmes, les objectifs adoptés et les autres
indications de priorité, et faire des recommandations à ce sujet à l’Assemblée
générale ainsi qu’aux fonds et programmes.
12.
Les organes directeurs des différents programmes et fonds coordonnés par
le Conseil économique et social (Programme des Nations Unies pour le
développement, Fonds des Nations Unies pour l’enfance, Fonds des Nations Unies
pour la population et Programme alimentaire mondial) devront adopter, dans le
contexte des arrangements relatifs à leurs programmes et de leurs plans
financiers, un objectif précis et réaliste pour les ressources de base, fondé
sur les besoins découlant des programmes et priorités convenus, ainsi que sur
1
A/48/940 et A/49/834.
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