A/RES/49/50 Page 6 2. Sur la base des renseignements mentionnés au paragraphe 1 de la présente section, les États sont invités à présenter des suggestions à la Sixième Commission pour qu’elle les examine et, le cas échéant, formule des recommandations. Il faudrait s’efforcer, en particulier, d’identifier les domaines du droit international qui pourraient se prêter au développement progressif ou à la codification. 3. La Sixième Commission devrait étudier son rôle de coordination, compte tenu de la résolution 684 (VII) de l’Assemblée générale en date du 6 novembre 1952 5/, en ce qui concerne notamment la rédaction des dispositions de caractère juridique et l’emploi systématique d’une terminologie juridique uniforme dans les instruments internationaux adoptés par l’Assemblée générale. Les États sont invités à présenter à la Sixième Commission des propositions à ce sujet. 4. Le Comité spécial de la Charte des Nations Unies et du raffermissement du rôle de l’Organisation devrait poursuivre l’étude des mesures susceptibles d’être prises pour donner au système des Nations Unies de meilleurs moyens de maintenir la paix et la sécurité internationales. À cet égard, le Comité spécial devrait tenir compte du débat qui a eu lieu à l’Organisation, en particulier à l’Assemblée générale, sur le rapport du Secrétaire général intitulé "Agenda pour la paix". IV. ENCOURAGER L’ENSEIGNEMENT, L’ÉTUDE, LA DIFFUSION ET UNE COMPRÉHENSION PLUS LARGE DU DROIT INTERNATIONAL 1. Le Comité consultatif pour le Programme d’assistance des Nations Unies aux fins de l’enseignement, de l’étude, de la diffusion et d’une compréhension plus large du droit international devrait, dans le cadre de la Décennie, continuer à formuler, selon qu’il conviendra et en temps opportun, des directives pertinentes pour les activités du Programme et faire rapport à la Sixième Commission sur les activités exécutées dans le cadre du Programme conformément à ces directives. On devrait se soucier tout spécialement de soutenir les institutions universitaires et professionnelles qui s’occupent déjà de recherche et d’enseignement dans le domaine du droit international et de favoriser la création de telles institutions là où elles font défaut, en particulier dans les pays en développement. Les États et d’autres organes publics ou privés sont encouragés à contribuer au renforcement du Programme. 2. Les États devraient encourager leurs institutions d’enseignement à offrir des cours de droit international à l’intention des étudiants en droit, en sciences politiques, en sciences sociales et autres disciplines pertinentes; ils devraient étudier la possibilité d’inclure des éléments de droit international dans les programmes des écoles primaires et secondaires. Il conviendrait d’encourager, d’une part, la coopération entre établissements de niveau universitaire des pays en développement et, d’autre part, la coopération entre ces établissements et ceux des pays développés. 3. Les États devraient envisager de réunir aux échelons national et régional des conférences d’experts qui seraient chargées d’étudier l’établissement de programmes et de dossiers pédagogiques types pour des cours _____________ Voir annexe II au règlement intérieur de l’Assemblée générale 5/ (A/520/Rev.15). /...

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