A/RES/74/233 Suivi de la deuxième Conférence des Nations Unies sur les pays en développement sans littoral aux négociations commerciales et l’application de mesures de facilitation du commerce, ainsi que la diversification de leurs produits d ’exportation ; 19. Se dit consciente que les pays en développement sans littoral sont vulnérables face aux changements climatiques, à la dégradation des sols, à la désertification, à la fonte des glaciers, au déboisement, aux inondations, y compris les vidanges brutales de lacs glaciaires, ainsi qu’à la sécheresse, et continuent d’en subir les effets néfastes, estime qu’il pourrait être avantageux d’engager une action commune pour remédier à ces problèmes et demande à la communauté internationale de continuer d’appuyer les efforts que font ces pays en vue d’atténuer les changements climatiques, de s’y adapter et de renforcer la résilience ; 20. Prend note des travaux de recherche entrepris par le Groupe de réflexion international sur les pays en développement sans littoral et engage celui -ci à continuer de s’acquitter de son rôle d’appui aux activités de développement menées dans ces pays, exhorte les pays en développement sans littoral qui ne l ’ont pas encore fait à ratifier dans les meilleurs délais l’Accord multilatéral portant création d’un groupe de réflexion international sur les pays en développement sans littoral, et invite les parties prenantes concernées à fournir un appui au Groupe ; 21. Demande instamment l’établissement de liens cohérents et efficaces entre les dispositifs de mise en œuvre, de suivi et d’examen du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et ceux de toutes les conférences et de tous les mécanismes des Nations Unies portant sur cette question, notamment le Programme d’action de Vienne ; 22. Demande aux organes et organismes compétents des Nations Unies, et prie les organisations internationales et les organisations régionales et sous -régionales concernées d’intégrer, en tant que de besoin, le Programme d’action de Vienne dans leur programme de travail, dans le cadre de leur mandat respectif, et d’aider les pays en développement sans littoral et les pays de transit à mettre en œuvre le Programme d’action de manière concertée et cohérente ; 23. Souligne que, conformément au mandat qu’elle lui a confié, le Bureau de la Haute-Représentante pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement doit continuer d ’assurer le suivi coordonné et le contrôle effectif de l’application du Programme d’action de Vienne et des textes issus de son examen à mi-parcours et d’en rendre compte tout en menant des activités de sensibilisation aux niveaux national, régional et mondial ; 24. Engage vivement les gouvernements, les organisations intergouvernementales et non gouvernementales, les grands groupes et les autres donateurs à verser sans retard des contributions au fonds d’affectation spéciale pour le financement des activités du Bureau de la Haute-Représentante en vue de faciliter la mise en œuvre et le suivi du Programme d’action de Vienne ; 25. Prie le Secrétaire général de lui présenter, à sa soixante-quinzième session, un rapport d’étape sur la mise en œuvre du Programme d’action de Vienne, et décide d’inscrire à l’ordre du jour provisoire de cette session, au titre de la question intitulée « Groupes de pays en situation particulière », la question subsidiaire intitulée « Suivi de la deuxième Conférence des Nations Unies sur les pays en développement sans littoral ». 52 e séance plénière 19 décembre 2019 6/6 19-22506

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