A/RES/59/212 mondial de localisation, et note à cet égard les initiatives en cours, notamment celles entreprises dans le cadre de la Charte internationale Espace et catastrophes majeures et par le Réseau mondial d’information en matière de catastrophes ; 15. Souligne que des efforts particuliers de coopération internationale doivent être entrepris pour intensifier et élargir encore l’exploitation des capacités nationales et locales, notamment dans le cadre du Groupe consultatif international de la recherche et du sauvetage, ainsi que, le cas échéant, des capacités régionales et sous-régionales des pays en développement en matière de préparation et de réaction aux catastrophes, capacités parfois plus proches du site de la catastrophe auxquelles il peut être plus efficace et plus économique de faire appel ; 16. Constate à cet égard que le système des Nations Unies pour l’évaluation et la coordination en cas de catastrophe reste un moyen précieux de mettre des connaissances spécialisées de gestion des catastrophes à la disposition des États Membres appelés à réagir à une situation d’urgence soudaine ; 17. Engage vivement les États Membres, avec l’appui des organismes compétents des Nations Unies, à intensifier les efforts pour trouver des moyens pratiques permettant de mobiliser des ressources et de renforcer l’appui en faveur des capacités nationales de gestion des catastrophes dans des pays particulièrement exposés aux catastrophes ; 18. Se félicite du rôle joué par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires du Secrétariat en tant que centre de liaison de l’ensemble du système des Nations Unies pour les activités de promotion et de coordination des interventions en cas de catastrophe au sein des organismes d’aide humanitaire des Nations Unies et des autres partenaires de l’action humanitaire ; 19. Note avec intérêt les initiatives lancées par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires et le Programme des Nations Unies pour le développement en vue de créer des postes régionaux de conseillers pour la réaction aux catastrophes et pour l’atténuation des conséquences de catastrophes, chargés d’aider les pays en développement à se doter des capacités voulues pour prévenir les catastrophes naturelles, s’y préparer, en atténuer les effets et y faire face de manière coordonnée et complémentaire ; 20. Engage les organismes des Nations Unies et les organisations régionales à continuer de coopérer en vue d’accroître les moyens d’intervention desdites organisations face aux catastrophes naturelles ; 21. Engage les États qui ne l’ont pas encore fait à envisager d’adhérer à la Convention de Tampere sur la mise à disposition de ressources de télécommunication pour l’atténuation des effets des catastrophes et pour les opérations de secours en cas de catastrophe, adoptée à Tampere (Finlande) le 18 juin 1998, ou de la ratifier ; 22. Prie de nouveau le Secrétaire général, agissant en collaboration avec les organisations et partenaires associés à cette entreprise, de mettre la dernière main au Registre des techniques de pointe au service de l’action menée face aux catastrophes, nouvel élément du Fichier central des capacités de gestion des catastrophes1, puis de l’actualiser périodiquement ; 23. Invite les donateurs à se souvenir qu’il importe d’aider autant les victimes des catastrophes naturelles très médiatisées que celles de catastrophes dont on parle moins, l’allocation des ressources devant être déterminée par les besoins, et à mesurer l’importance qu’il y a à redoubler d’efforts pour accroître l’aide 5

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