A/RES/70/235
Les océans et le droit de la mer
de réfléchir à des solutions respectueuses de l’environnement pour éliminer ces
débris ;
194. Prend note de l’action que mène l’Organisation maritime internationale
pour prévenir la pollution causée par les navires ;
195. Encourage les États qui ne l’ont pas encore fait à devenir parties au
Protocole de 1997 (annexe VI : Règles relatives à la prévention de la pollution de
l’atmosphère par les navires) modifiant la Convention int ernationale de 1973 pour la
prévention de la pollution par les navires, telle que modifiée par le Protocole de
1978 y relatif, tel qu’amendé 84 ;
196. Encourage les États qui ne l’ont pas encore fait à devenir parties au
Protocole de 1996 à la Convention de 1972 sur la prévention de la pollution des
mers résultant de l’immersion de déchets et autres matières (le Protocole de
Londres) ;
197. Prend note des travaux en cours de l’Organisation maritime
internationale et de sa résolution relative à ses politique s et pratiques concernant la
réduction des émissions de gaz à effet de serre par les navires 85 ;
198. Exhorte les États à coopérer en vue de remédier à l’insuffisance des
installations portuaires de réception des déchets, conformément au plan d’action
élaboré à cette fin par l’Organisation maritime internationale ;
199. Constate que la plus grande partie de la charge polluante des océans
provient d’activités terrestres et touche les zones les plus productives du milieu
marin, et demande aux États d’appliquer en priorité le Programme d’action mondial
pour la protection du milieu marin contre la pollution due aux activités terrestres et
de prendre toutes les mesures voulues pour que soient tenus les engagements pris
par la communauté internationale dans la Déclaration de Manille sur la poursuite de
la mise en œuvre du Programme d’action mondial pour la protection du milieu
marin contre la pollution due aux activités terrestres 86 ;
200. Se déclare préoccupée par la progression des zones mortes
(hypotoxiques) et la prolifération des algues à toxines dans les océans, dues à
l’eutrophisation alimentée par les ruissellements d’engrais vers les cours d’eau, les
rejets d’eaux d’égout et la présence d’azote réactif provenant de la combustion de
combustibles fossiles, qui nuisent gravement au bon fonctionnement des écosystèmes,
et demande aux États de redoubler d’efforts pour réduire l’eutrophisation, notamment
en réduisant le niveau total de la pollution par les nutriments due aux activités
terrestres et, à cette fin, de continuer à coopérer au sein des organisations
internationales compétentes, en particulier le Programme d’action mondial ;
201. Demande à tous les États de veiller à ce que les projets d’aménagement
urbain et côtier et les activités de poldérisation qui y sont liées soient menés de
manière responsable et de façon à protéger les habitats et le milieu marins et à
atténuer les effets néfastes de telles activités ;
202. Engage les États qui ne l’ont pas encore fait à prendre au plus tôt, au
niveau national, les mesures leur permettant de s’acquitter des obligations
qu’impose la Convention de Minamata sur le mercure 87 dès sa ratification et ensuite
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Organisation maritime internationale, document MEPC 62/24/Add.1, annexe 19, résolution
MEPC.203(62).
Organisation maritime internationale, résolution A.963(23) de l’Assemblée.
Programme des Nations Unies pour l’environnement, document UNEP(DEPI)/GPA/IGR.3/6, annexe.
Programme des Nations Unies pour l’environnement, document UNEP(DTIE)/Hg/CONF/4, annexe II.