Les océans et le droit de la mer
A/RES/70/235
atmosphériques, et lancé officiellement à Goa (Inde) le 4 décembre 2015, pour une
période initiale de cinq ans, et invite les États à participer à cette initiative ;
251. Prend note avec satisfaction du travail accompli par la Commission
océanographique intergouvernementale, conseillée par l’Organe consultatif
d’experts en droit de la mer, pour mettre au point des procédures en vue de
l’application des parties XIII et XIV de la Convention ;
252. Prend également note avec satisfaction du travail accompli par l’Organe
consultatif d’experts, y compris de l’examen qu’il consacre, avec la Division, à la
pratique des États membres en matière de recherche scientifique marine et de
transfert de technologies marines dans le cadre de la Convention, et se félicite que le
Conseil exécutif de la Commission océanographique intergouvernementale ait
décidé à sa quarante-cinquième session, tenue à Paris du 26 au 28 juin 2012, que
l’Organe consultatif poursuivrait ses travaux selon les priorités dont le chargeraient
les organes directeurs de la Commission, conformément à son mandat, en mobilisant
des ressources extrabudgétaires si nécessaire ;
253. Rappelle la parution, en décembre 2010, de la publication Recherche
scientifique marine : Guide révisé pour l’application des dispositions pertinentes de
la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et prie le Secrétariat de
continuer à s’efforcer de la publier dans toutes les langues officielles de
l’Organisation des Nations Unies ;
254. Prend note avec intérêt de la contribution que le Système d’information
biogéographique sur les océans, un outil de stockage et de partage des données en
libre accès hébergé par la Commission océanographique intergouvernementale,
apporte à la recherche sur la biodiversité marine ;
255. Se félicite de l’attention croissante portée aux océans en tant que source
potentielle d’énergie renouvelable et prend note à cet égard du résumé des débats du
Processus consultatif informel à sa treizième réunion 103 ;
256. Souligne qu’il importe que la communauté scientifique approfondisse sa
connaissance de l’interface entre les océans et l’atmosphère, y compris en
participant à des programmes d’observation des océans et à des systèmes
d’information géographique tels que le Système mondial d’observation de l’océan
parrainé par la Commission océanographique intergouvernementale, le Programme
des Nations Unies pour l’environnement, l’Organisation météorologique mondiale et
le Conseil international pour la science, compte tenu en particulier de leur rôle dans
la surveillance et la prévision des changements et de la variabilité climatiques et
dans la mise en place et l’utilisation de dispositifs d’alerte aux tsunamis ;
257. Se félicite des progrès accomplis par la Commission océanographique
intergouvernementale et les États Membres dans la mise en place et la gestion de
dispositifs régionaux et nationaux d’alerte aux tsunamis et d’atténuation de leurs
effets, se félicite également que l’Organisation des Nations Unies et d’autres
organisations intergouvernementales continuent de collaborer à cet effort, salue la
mise au point et la diffusion récente des nouveaux dispositifs renforcés d’alerte aux
tsunamis pour le Système d’alerte aux tsunamis et de mitigation dans le Pacifique et
pour le Système d’alerte aux tsunamis et autres risques côtiers dans la mer des
Caraïbes et les régions adjacentes, qui aideront les pays du Pacifique et des Caraïbes
à évaluer les menaces et à émettre des avertissements, et invite les États Membres à
établir selon que de besoin des dispositifs nationaux de cette sorte ou à développer
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