Les océans et le droit de la mer
A/RES/70/235
en particulier les pays en développement, à la Commission, et les engage à
poursuivre ces consultations ;
97. Prie le Secrétaire général, agissant en coopération avec les États
Membres, de continuer à parrainer ateliers et colloques sur les aspects scientifiques
et techniques de la fixation de la limite extérieure du plateau continental au -delà de
200 milles marins, sachant qu’il faut donner aux pays en développement les moyens
supplémentaires dont ils ont besoin pour préparer leurs demandes ;
VIII
Sûreté et sécurité maritimes et application des instruments
par les États du pavillon
98. Engage les États à ratifier les accords internationaux relatifs à la sûreté et
la sécurité maritimes et au travail des gens de mer, ou à y adhérer, et à adopter tou te
mesure nécessaire conformément à la Convention et aux autres instruments
internationaux pertinents pour faire appliquer et respecter les règles fixées par ces
accords, et souligne qu’il faut renforcer les capacités des États en développement et
leur prêter assistance ;
99. Considère que les cadres juridiques régissant la sûreté et la sécurité
maritimes peuvent avoir des objectifs communs se renforçant mutuellement qui
pourraient gagner à être poursuivis de concert et harmonisés, et engage les États à
tenir compte de cette considération lorsqu’ils appliquent les cadres en question ;
100. Souligne qu’il faut continuer de promouvoir la sûreté et la sécurité
maritimes et de remédier au manque de personnel ayant la formation voulue, et
appelle instamment à créer de nouveaux établissements pour dispenser l’enseignement
et la formation nécessaires ;
101. Souligne également que les mesures de sûreté et de sécurité doivent être
appliquées de façon à être utiles et avoir le moins d’effets négatifs possible pour les
gens de mer et les pêcheurs, notamment sur leurs conditions de travail, se félicite
que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et
l’Organisation internationale du Travail continuent de collaborer dans les domaines
de l’emploi et du travail décent, ainsi que du travail des enfants, dans les secteurs de
la pêche et de l’aquaculture, et salue le travail réalisé par l’Office des Nations Unies
contre la drogue et le crime et l’Organisation internationale du Travail en ce qui
concerne la traite d’êtres humains et le travail forcé sur les navires de pêche ;
102. Se félicite que la question du traitement équitable des gens de mer soit
examinée par l’Organisation maritime internationale et note que celle -ci a adopté, le
4 décembre 2013, la résolution A.1090(28) sur le traitement équitable des membres
d’équipage en ce qui concerne l’autorisation de descendre à terre et l’accès à des
services à terre ;
103. Note que la Journée maritime mondiale 2015 a pour thème « Éducation et
formation maritimes » ;
104. Invite les États qui ne l’ont pas encore fait à devenir parties à la
Convention internationale de 1978 sur les normes de formation des gens de mer, de
délivrance des brevets et de veille 48 , telle qu’amendée, ainsi qu’à la Convention
internationale de 1995 sur les normes de formation du personnel des navires de
pêche, de délivrance des brevets et de veille ;
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48
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1361, no 23001.
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