Les océans et le droit de la mer A/RES/70/235 écosystèmes marins, de découvrir des utilisations et des applications potentielles et d’améliorer la gestion de ces écosystèmes ; 225. Encourage les États et les organisations internationales à continuer, y compris dans le cadre de programmes de coopération et de partenariats bilatéraux, régionaux et mondiaux, d’appuyer, de promouvoir et de développer durablement et globalement les activités de renforcement des capacités de recherche scientifique marine, en particulier dans les pays en développement, compte tenu notamment des besoins à satisfaire en matière de taxonomie ; 226. Prend note de ce qui a été fait dans le cadre du Mandat de Jakarta sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine et côtiè re 99 et du programme de travail sur la diversité biologique marine et côtière 100 élaboré pour appliquer la Convention sur la diversité biologique et, en réaffirmant le rôle central qu’elle-même joue dans la conservation et l’utilisation durable de la diversit é biologique marine des zones situées au-delà des limites de la juridiction nationale, prend note avec satisfaction des travaux techniques et scientifiques complémentaires de la Conférence des Parties à la Convention ; 227. Réaffirme que les États doivent, individuellement ou par l’intermédiaire des organisations internationales compétentes, examiner d’urgence, sur la base des meilleures données scientifiques disponibles et du principe de précaution et conformément à la Convention et aux accords et instruments connexes, les moyens d’intégrer et d’améliorer la gestion des risques pesant sur la biodiversité des monts sous-marins, des coraux d’eau froide, des évents hydrothermaux et d’autres éléments sous-marins ; 228. Demande aux États et aux organisations internationales de prendre d’urgence de nouvelles mesures, conformément au droit international, pour s’attaquer aux pratiques destructrices qui portent atteinte à la biodiversité et aux écosystèmes marins, notamment aux monts sous-marins, aux évents hydrothermaux et aux coraux d’eau froide ; 229. Demande aux États de renforcer, dans le respect du droit international et en particulier de la Convention, la conservation et la gestion de la biodiversité et des écosystèmes marins, ainsi que leurs politiques nationales relatives aux aires marines protégées ; 230. Rappelle que, dans le document « L’avenir que nous voulons », les États ont réaffirmé qu’il importait d’adopter des mesures de conservation par zone, y compris de créer des aires marines protégées, conformément au droit international et en se fondant sur les meilleures données scientifiques disponibles, afin de préserver la diversité biologique et d’assurer l’utilisation durable de ses composantes, et pris acte de la décision X/2 adoptée à l’issue de la dixième Réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique, prévoyant que, d’ici à 2020, 10 pour cent des zones marines et côtières, y compris celles qui sont particulièrement importantes pour la diversité biologique et les services fournis par les écosystèmes, seront conservées au moyen de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées gérées efficacement et équitablement et d’autres mesures de conservation effectives par zone 93 ; __________________ 99 100 Voir A/51/312, annexe II, décision II/10. Programme des Nations Unies pour l’environnement, document UNEP/CBD/COP/7/21, annexe, décision VII/5, annexe I. 41/55

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