certains États voisins, ainsi qu’aux conclusions auxquelles est parvenu ultérieurement le Comité exécutif du
Programme du Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés3,
Réaffirmant l’opinion de la Conférence selon laquelle c’est aux pays affectés eux-mêmes qu’il incombe
au premier chef de rechercher une solution aux problèmes résultant des déplacements de populations,
problèmes qui doivent être considérés comme des priorités nationales, et reconnaissant par ailleurs qu’un
appui international accru doit être apporté aux efforts que font les pays de la Communauté d’États
indépendants pour s’acquitter effectivement de ces tâches dans le cadre du Programme d’action adopté par
la Conférence4,
Notant avec satisfaction les efforts que déploient le Haut Commissariat des Nations Unies pour les
réfugiés, l’Organisation internationale pour les migrations et l’Organisation pour la sécurité et la coopération
en Europe afin d’élaborer des stratégies et instruments pratiques qui permettent de développer plus
efficacement les capacités des pays d’origine et d’améliorer les programmes visant à répondre aux besoins
des pays de la Communauté d’États indépendants dans les différents domaines qui les préoccupent,
Accueillant avec satisfaction les contributions apportées par les pays qui ont répondu à l’appel lancé
en 1999 par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et l’Organisation internationale pour
les migrations, et se félicitant de l’encouragement tangible qu’elles représentent pour les pays de la
Communauté d’États indépendants et pour l’élargissement de la coopération interorganisations,
Prenant note des résultats encourageants qu’a permis d’obtenir l’exécution du Programme d’action
adopté par la Conférence,
Consciente du fait que certaines dispositions du Programme d’action en sont encore au stade de la
formulation pratique et ne peuvent être achevées d’ici à 2000,
Tenant compte de la décision prise par le groupe directeur de la Conférence en vue de créer un groupe
de travail chargé d’examiner la question du suivi de la Conférence,
Convaincue qu’il est nécessaire de continuer à œuvrer dans le cadre d’une approche régionale pour
assurer l’exécution effective du Programme d’action,
Rappelant que, pour prévenir les déplacements massifs de populations, il est indispensable de protéger
et promouvoir les droits de l’homme et de renforcer les institutions démocratiques,
Consciente du fait que l’application effective des recommandations figurant dans le Programme d’action
devrait être facilitée grâce à la coopération et à une coordination des activités de tous les États, des
organisations intergouvernementales et non gouvernementales et autres parties intéressées, et qu’elle ne peut
être assurée que de cette manière,
3
Ibid., Cinquante et unième session, Supplément no 12A et rectificatif (A/51/12/Add.1 et Corr.1), sect. III.B;
ibid., Cinquante-deuxième session, Supplément no 12A (A/52/12/Add.1), sect. III.B; ibid., Cinquantetroisième session, Supplément no 12A (A/53/12/Add.1), sect. III.C; et ibid., Cinquante-quatrième session,
Supplément no 12A (A/54/12/Add.1), chap. III, sect. B.
4
A/51/341 et Corr.1, appendice.
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