A/RES/60/157 18. Estime qu’il faut régler la question de l’ouverture des marchés aux pays en développement, notamment dans les secteurs de l’agriculture, des services et des produits non agricoles, en particulier des marchés qui intéressent ces pays ; 19. Demande une libéralisation effective du commerce conduite au rythme voulu, notamment dans les domaines où des négociations sont en cours, le respect des engagements pris sur les problèmes et questions de mise en œuvre, le réexamen des dispositions établissant un traitement spécial et différencié afin de les renforcer et de les rendre plus précises, efficaces et opérationnelles, le rejet de nouvelles formes de protectionnisme, ainsi que le renforcement des capacités des pays en développement et la fourniture d’une assistance technique à ces pays, qui sont des aspects importants du progrès vers l’exercice effectif du droit au développement ; 20. Est consciente de l’importance du lien qui existe entre les sphères économique, commerciale et financière internationales et l’exercice du droit au développement, souligne à ce propos la nécessité d’instituer une bonne gouvernance et d’élargir la base de la prise des décisions internationales sur les questions intéressant le développement et de combler les lacunes organisationnelles, ainsi que de renforcer le système des Nations Unies et les autres institutions multilatérales, et souligne également la nécessité d’élargir et de renforcer la participation des pays en développement et des pays en transition à la prise des décisions et à l’établissement des normes dans le domaine économique sur le plan international ; 21. Est consciente également qu’au niveau national, une bonne gouvernance et la primauté du droit sont, pour tous les États, de nature à faciliter la promotion et la défense des droits de l’homme, y compris du droit au développement, et apprécie les efforts que font actuellement les États pour définir et renforcer les pratiques de bonne gouvernance, dont un mode de gouvernement transparent, responsable, assorti de l’obligation de rendre des comptes et participatif, qui répondent à leurs besoins et aspirations et y soient adaptées, en s’inscrivant notamment dans le cadre d’approches du développement, du renforcement des capacités et de l’assistance technique qui soient concertées et fondées sur le partenariat ; 22. Est consciente en outre que le rôle important des femmes et leurs droits, ainsi que l’égalité des sexes sont des aspects à intégrer à tous les niveaux dans la réalisation du droit au développement, et note en particulier la relation positive qui existe entre, d’une part, l’éducation des femmes et leur participation dans des conditions d’égalité aux activités civiles, culturelles, économiques, politiques et sociales de la communauté et, de l’autre, la promotion du droit au développement ; 23. Souligne la nécessité d’intégrer à toutes les politiques et tous les programmes les droits des enfants, filles et garçons, et d’assurer la promotion et la défense de ces droits, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation et en ce qui concerne le plein épanouissement de leurs potentialités ; 24. Souligne également que de nouvelles mesures supplémentaires doivent être prises aux niveaux national et international pour lutter contre le VIH/sida et les autres maladies infectieuses, en tenant compte des actions et des programmes en cours, et réaffirme la nécessité d’une aide internationale à ce sujet ; 25. Reconnaît la nécessité de partenariats forts avec les organisations de la société civile et le secteur privé, pour réaliser l’élimination de la pauvreté et le développement, ainsi que de la responsabilisation sociale des entreprises ; 26. Souligne qu’il est urgent de prendre des mesures concrètes et efficaces pour prévenir, combattre et criminaliser toutes les formes de corruption à tous les niveaux, pour prévenir, détecter et décourager de façon plus efficace les transferts 5

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