A/RES/65/1 certains domaines. À cet égard, nous nous félicitons de la tenue, les 24 et 25 septembre 2010, de la réunion de haut niveau consacrée à l’examen quinquennal de la Stratégie de Maurice, qui permettra d’évaluer les progrès faits dans la recherche de solutions à la vulnérabilité des petits États insulaires en développement. 33. Nous considérons qu’il faudrait accorder plus d’attention à l’Afrique, en particulier aux pays qui sont le plus loin d’atteindre les objectifs du Millénaire à l’échéance de 2015. Des progrès ont certes été faits dans certains pays africains, mais la situation dans d’autres reste très préoccupante, en particulier parce que le continent est parmi les plus touchés par la crise financière et économique. Nous notons que l’aide fournie à l’Afrique a augmenté ces dernières années, mais qu’elle n’a pas été à la hauteur des engagements pris. Aussi demandons-nous instamment que ces engagements soient honorés. 34. Nous sommes conscients des problèmes de développement propres aux pays à revenu intermédiaire. Ces pays éprouvent des difficultés très particulières à atteindre leurs objectifs de développement, notamment les objectifs du Millénaire. Nous réaffirmons que l’action qu’ils mènent à cet égard devrait être fondée sur des plans nationaux de développement qui intègrent les objectifs du Millénaire et être soutenue par divers moyens par la communauté internationale, compte tenu des besoins de ces pays et de leur potentiel de mobilisation de leurs ressources internes. 35. Nous reconnaissons que la réduction des risques de catastrophe et le renforcement de la capacité de résistance à tous les types de dangers liés aux phénomènes naturels, y compris les phénomènes géologiques et hydrométéorologiques, dans les pays en développement, conformément au Cadre d’action de Hyogo pour 2005-2015 : pour des nations et des collectivités résilientes face aux catastrophes 12, peuvent avoir des effets multiplicateurs et accélérer la réalisation des objectifs du Millénaire. Atténuer la vulnérabilité face à ces risques est donc un objectif hautement prioritaire pour les pays en développement. Nous constatons que les petits États insulaires en développement continuent d’être durement éprouvés par des catastrophes naturelles, dont certaines sont d’une intensité accrue, notamment du fait des conséquences des changements climatiques, et que cela entrave leur progrès vers un développement durable. La voie à suivre : programme d’action en vue de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement à l’échéance de 2015 36. Nous nous déclarons résolus à promouvoir et à renforcer la prise en charge par les pays de leur développement, facteur déterminant des progrès de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, chaque pays étant responsable au premier chef de son développement. Nous encourageons tous les pays à continuer d’élaborer et d’appliquer, en veillant à leur suivi, des stratégies de développement adaptées aux particularités de leur situation, y compris en consultant largement et en mettant à contribution toutes les parties prenantes, en fonction du contexte national. Nous engageons les organismes des Nations Unies et les autres acteurs du développement à appuyer l’élaboration et l’application de ces stratégies lorsque les États Membres concernés en font la demande. 37. Nous constatons que l’interdépendance toujours plus grande des pays dans une économie de plus en plus mondialisée et la mise en place de régimes fondés sur des _______________ 12 8 A/CONF.206/6, chap. I, résolution 2.

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