A/RES/58/122 connaissance de cause sur le maintien d’une présence effective sur le terrain, notamment pour s’acquitter de leur mandat humanitaire ; 22. Souligne qu’il faut examiner plus avant la question de la sécurité des membres du personnel humanitaire recrutés localement, qui représentent la majorité des victimes ; 23. Souligne également qu’il importe d’accorder une attention particulière à la sécurité du personnel des Nations Unies et de son personnel associé participant à des opérations de maintien ou de consolidation de la paix des Nations Unies ; 24. Insiste sur la nécessité de veiller à ce que tous les fonctionnaires des Nations Unies reçoivent une formation adéquate en matière de sécurité, notamment une formation physique et psychologique, avant leur déploiement sur le terrain, de s’attacher, à titre prioritaire, à améliorer les services de conseil en matière de gestion du stress et de soutien psychologique aux personnes traumatisées qui leur sont offerts, notamment par l’exécution d’un programme global de formation, de soutien et d’assistance en matière de sécurité et de gestion du stress et des traumatismes à l’intention du personnel de tous les organismes des Nations Unies avant, pendant et après les missions, et de mettre à la disposition du Secrétaire général les moyens nécessaires à cette fin ; 25. Constate qu’il faut, au Siège comme sur le terrain, disposer d’un système renforcé et uniformisé de gestion de la sécurité pour l’ensemble des organismes des Nations Unies, et prie ces derniers, ainsi que les États Membres, de prendre toutes les mesures voulues à cette fin ; 26. Demande au Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les questions de sécurité de continuer à jouer un rôle central dans la promotion d’une coopération et d’une collaboration accrues entre les organismes, fonds et programmes dans la planification et l’application de mesures visant à améliorer la formation et la sensibilisation du personnel aux questions de sécurité et à renforcer le Réseau interorganisations pour la gestion des mesures de sécurité, et demande à tous les organismes, fonds et programmes des Nations Unies concernés de soutenir ces efforts ; 27. Constate qu’il faut, au Siège comme sur le terrain, renforcer la coordination et la coopération entre le système de gestion de la sécurité des Nations Unies et les organisations non gouvernementales pour tout ce qui a trait à la sécurité du personnel humanitaire ainsi que du personnel des Nations Unies et de son personnel associé, de façon à apporter des réponses aux questions communes de sécurité qui se posent sur le terrain ; 28. Souligne qu’il faut allouer à la sécurité du personnel des Nations Unies des ressources suffisantes et prévisibles, notamment au moyen de la procédure d’appel global, et engage tous les États à verser des contributions au Fonds d’affectation spéciale pour la sécurité du personnel des Nations Unies ; 29. Rappelle le rôle primordial que jouent les moyens de télécommunication pour ce qui est d’aider à assurer plus facilement la sécurité du personnel humanitaire ainsi que du personnel des Nations Unies et de son personnel associé, demande aux États d’envisager d’adhérer à la Convention de Tempere du 18 juin 1998 sur la mise à disposition de ressources de télécommunication pour l’atténuation des effets des catastrophes et pour les opérations de secours en cas de catastrophe, ou de la ratifier, et les engage à faciliter, sans déroger à leur législation ou à leur réglementation nationale, l’utilisation de matériel de communication dans ces opérations, et souligne qu’il importe que les États facilitent les communications, notamment en 7

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