A/HRC/46/39 79. En juin 2020, la Représentante spéciale a tenu une session de coordination virtuelle avec le groupe d’organisations non gouvernementales pour la question des enfants et des conflits armés à New York et, en octobre 2020, elle a présenté des informations au groupe de travail d’organisations non gouvernementales chargé de cette question à Genève. 80. La Représentante spéciale a prononcé le discours d’ouverture du symposium en ligne « Knowledge for Prevention », organisé par l’Initiative Enfants soldats de la Fondation Roméo Dallaire en septembre 2020. En octobre 2020, un message vidéo de la Représentante spéciale a été diffusé dans le cadre du sommet Keeping Children Safe 2020, lors d’une manifestation intitulée « A global concern: United Nations perspectives on child safeguarding and development » (Un enjeu mondial : le point de vue de l’ONU sur la protection et le développement des enfants), à laquelle la Représentante spéciale du Secrétaire général chargée de la question de la violence contre les enfants et la Défenseuse des droits des victimes ont également participé. 81. Toujours en octobre 2020, le Bureau de la Représentante spéciale a pris part à une manifestation en ligne sur la justice pour tous les survivants de violences sexuelles liées aux conflits, qui était organisée par le All Survivors Project en collaboration avec le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse et la clinique juridique des droits de l’homme de la Harvard Law School. 82. En décembre 2020, la Représentante spéciale a participé à distance à une réunion organisée par les missions permanentes de la Belgique, du Canada et du Niger en coopération avec son bureau, le Département des opérations de paix et le Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité. La réunion portait sur les résultats d’une étude que le Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité avait consacrée aux avantages et aux enjeux de la constitution de capacités de protection de l’enfance dans les opérations de paix. 83. En ce qui concerne les milieux universitaires, la Représentante a enregistré en octobre 2020, pour le site Web de l’Université de Genève, une déclaration sur son rôle et les défis à venir. En novembre 2020, elle était l’oratrice principale d’une conférence intitulée « Giving hope to girl children in armed conflict: a joint commitment from the academic community » (Donner de l’espoir aux filles touchées par des conflits armés : un engagement commun des acteurs du monde universitaire), qui était organisée par l’Université de Pérouse, l’Institut d’études politiques S. Pio V et le Ministère italien des affaires étrangères et de la coopération internationale. Cette conférence a aussi marqué le lancement du premier réseau d’universités engagées en faveur de la promotion des droits et de la protection des enfants touchés par des conflits armés (« Universities Network for Children in Armed Conflict »). V. Conclusions et recommandations 84. La Représentante spéciale demeure profondément préoccupée par l’ampleur et la gravité des violations des droits de l’enfant et demande à toutes les parties à un conflit de respecter pleinement le droit international humanitaire, le droit international des droits de l’homme et le droit international des réfugiés, de faire cesser immédiatement les violations graves des droits de l’enfant et de prendre toutes les mesures nécessaires pour les prévenir. Elle demande également au Conseil des droits de l’homme et aux États Membres de l’ONU de faire tout leur possible pour prévenir ces violations. 85. La Représentante spéciale fait part de ses inquiétudes quant aux effets néfastes de la pandémie de COVID-19 sur les enfants touchés par des conflits armés et prie instamment toutes les parties à un conflit d’appuyer l’appel du Secrétaire général en faveur d’un cessez-le-feu mondial et de mettre immédiatement et effectivement un terme aux hostilités. Elle demande aux États Membres de prendre en compte les questions de protection de l’enfance dans l’élaboration et l’application de leurs mesures de lutte contre la COVID-19, et de veiller à ce que les services de protection de l’enfance restent opérationnels pendant la pandémie, notamment en veillant à ce que les acteurs de la protection de l’enfance aient accès sans entrave aux enfants et puissent opérer en toute sécurité et en consacrant des ressources suffisantes à la protection de l’enfance. 18 GE.20-17671

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