A/RES/72/230 Coopération pour le développement des pays à revenu intermédiaire l’impôt, en élargissant l’assiette fiscale et en combattant efficacement la fraude fiscale et la fuite des capitaux, et réaffirmant que chaque État est certes responsable du bon fonctionnement de son régime fiscal, mais qu’il importe de soutenir les efforts nationaux dans ce domaine en accentuant l’assistance technique et en intensifiant la coopération internationale et la participation au règlement des questions fiscales internationales, Rappelant en outre qu’il importe que la communauté internationale fournisse un appui sous diverses formes, y compris dans le cadre de la coopération Nord-Sud et Sud-Sud et de la coopération triangulaire, qui soit pleinement conforme aux priorités nationales, afin de contribuer à répondre aux besoins de développement des pays à revenu intermédiaire, notamment au moyen du renforcement des capacités, Consciente de la nécessité de mieux comprendre le caractère pluridimensionnel du développement et de la pauvreté, et du rôle important que les organismes des Nations Unies ont joué et devraient continuer de jouer à cet égard, Constatant avec inquiétude que les changements climatiques nuisent à la productivité dans tous les pays, en particulier les pays en développement, dont ceux à revenu intermédiaire, du fait que les phénomènes météorologiques extrêmes influent directement sur la productivité en détruisant des infrastructures et en contraignant la population active à se déplacer, et que, dans un certain nombre de ces pays, des secteurs importants, tels que l’agriculture, le bâtiment, les industries extractives, le tourisme et les transports, sont exposés aux effets des changements climatiques, Réaffirmant que la réalisation de l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et des filles et le plein exercice de leurs droits fondamentaux sont des facteurs essentiels à l’avènement d’une croissance économique et d’un développement durables, partagés et équitables, et réaffirmant également la nécessité d’intégrer le souci de l’égalité des sexes, notamment au moyen de mesures et d’investissements ciblés, dans l’élaboration et la mise en œuvre de toutes les politiques financières, économiques, environnementales et sociales, Constatant avec préoccupation que le ratio de la dette publique au produit intérieur brut pour les pays à revenu intermédiaire est passé d’environ 48 % en 2015 à 50 % en 2016, Consciente que la crise financière et économique mondiale a des répercussions qui risquent de saper les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs de développement arrêtés au niveau international, y compris les objectifs de développement durable, et qui menacent la soutenabilité de la dette dans de nombreux pays, en particulier les pays en développement, Réitérant l’engagement de ne laisser personne de côté, réaffirmant qu’elle considère que la dignité de la personne humaine est fondamentale et qu’elle souhaite que les objectifs et cibles se concrétisent au profit de toutes les nations, tous les peuples et toutes les composantes de la société, et s’engageant de nouveau à s’efforcer d’aider les plus défavorisés en premier, S’engageant de nouveau à faire en sorte qu’aucun pays ne soit oublié et que nul ne soit laissé pour compte et à faire porter son action sur les domaines dans lesquels les obstacles sont les plus nombreux, notamment en veillant à inclure et à faire participer les plus défavorisés, 1. Prend acte du rapport du Secrétaire général 8 ; __________________ 8 4/7 A/72/329. 17-23307

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