A/HRC/39/69 sommes-nous, où devrions- nous en être et comment y parvenir ? ». Le 25 septembre 2017, M. Gumedze avait, au nom du Groupe de travail, prononcé le discours principal lors d’une manifestation parallèle organisée pendant la trente-sixième session du Conseil des droits de l’homme sur le thème du racisme, de la discrimination, de l’afrophobie et de la xénophobie aux États-Unis, dans le prolongement de la mission effectuée par le Groupe de travail en 2016. Le 10 octobre 2017, M. Gumedze avait participé, à Genève, à la quinzième session du Groupe de travail intergouvernemental chargé de faire des recommandations en vue de l’application effective de la Déclaration et du Programme d’action de Durban. Ricardo Sunga III avait élaboré un document sur le vécu des personnes d’ascendance africaine en matière de droits de l’homme en Asie, qu’avait publié l’Université des Philippines. Le 29 novembre 2017, dans un exposé présenté au Comité pour l’élimination de la discrimination raciale, Mme Petrus-Barry avait fait observer que toutes les visites d’établissements des faits effectuées par le Groupe de travail dans des pays montraient que le profilage racial était le principal obstacle entravant l’exercice de leurs droits de l’homme par les personnes d’ascendance africaine. En février 2018, Mme Petrus-Barry avait pris part à des activités organisées à l’occasion du Mois de l’Afrique et des personnes d’ascendance africaine en Guadeloupe : elle avait fait un exposé sur le programme d’activités relatif à la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine à l’intention des ONG s’intéressant aux moyens de mettre en œuvre la Décennie internationale. Elle avait aussi parlé de la Décennie internationale lors de plusieurs entretiens dans le cadre de différents médias. En février 2018, M. Balcerzak avait présenté un exposé sur la montée du populisme et des mouvements d’extrême droite en Europe, lors d’un séminaire coorganisé par le HCDH à l’Université de Liège. 15. Au cours de la période considérée, les Gouvernements belge, norvégien et uruguayen avaient invité le Groupe de travail à se rendre dans leurs pays respectifs en 2019, et les Gouvernements du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et de la Suisse l’avaient invité à effectuer une visite dans leurs pays en 2020. Le Groupe de travail a exprimé sa reconnaissance à tous les gouvernements qui avaient coopéré avec lui dans le cadre de son mandat et l’avaient invité à effectuer une visite dans leurs pays respectifs. Il a également demandé que d’autres pays lui adressent une invitation et souligné qu’il était important de confirmer les dates et de faire en sorte que les visites puissent être planifiées et effectuées comme prévu. 16. Au cours de la période considérée et conformément à son mandat, le Groupe de travail avait adressé huit communications concernant des allégations de violations des droits de l’homme au Brésil, à l’Espagne, aux États-Unis, au Guyana, à l’Indonésie, à Israël, à l’Italie, à la Libye et au Royaume-Uni. Les communications envoyées et les réponses reçues avaient été jointes aux rapports conjoints sur les communications des titulaires de mandat au titre des procédures spéciales présentés au Conseil (A/HRC/39/27, A/HRC/38/54 et A/HRC/37/80). Le Groupe de travail avait exhorté les États à s’attaquer sérieusement aux violations des droits de l’homme dont étaient victimes les personnes d’ascendance africaine et à prendre des mesures concrètes pour mettre un terme à l’impunité et au racisme structurel. 17. Au cours de la période considérée, le Groupe de travail s’était adressé aux médias à plusieurs reprises. Le 16 août 2017, il avait mis en garde contre la montée du racisme et de la xénophobie aux États-Unis, peu après la manifestation d’extrême droite et les violences qui avaient eu lieu à Charlottesville, en Virginie. Le 6 octobre 2017, il s’était associé à plusieurs titulaires de mandat au titre des procédures spéciales dans une déclaration appelant à prendre d’urgence des mesures pour en finir avec la surexposition des personnes issues de communautés pauvres à la peine de mort. Le 30 novembre 2017, à l’occasion du trente et unième anniversaire de la Déclaration sur le droit au développement, le Groupe de travail avait appelé, conjointement avec d’autres titulaires de mandat au titre des procédures spéciales, à prendre des mesures d’urgence pour garantir un avenir fondé sur l’égalité, la justice et la solidarité. Le même jour, il s’était associé à une déclaration engageant le Gouvernement libyen à agir d’urgence pour mettre fin à la traite d’esclaves africains dans le pays, suite à la diffusion dans le monde de vidéos choquantes montrant des Africains vendus aux enchères. Le 1er mars 2018, le Groupe de travail avait, conjointement avec plusieurs titulaires de mandat au titre des procédures spéciales, publié une déclaration exhortant Israël à mettre fin immédiatement aux plans d’expulsion de ressortissants GE.18-13434 5

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