A/RES/64/299
soutien actif au marché du travail et des partenariats entre les secteurs public et
privé, ainsi que par la création d’un environnement propre à faciliter la participation
des jeunes au marché du travail, dans le respect des règles et obligations
internationales ;
f)
Prendre les mesures d’entraide voulues pour éliminer les pires formes de
travail des enfants, renforcer les systèmes de protection de l’enfance et lutter contre
la traite d’enfants, entre autres par un renforcement de la coopération et de
l’assistance internationales, y compris par un soutien au développement économique
et social, aux programmes d’élimination de la pauvreté et à l’éducation pour tous ;
g) Favoriser la mise en place de régimes complets de protection sociale
assurant l’accès de tous aux services sociaux essentiels, selon les priorités et la
situation de chaque pays, en fixant un niveau minimum de sécurité sociale et de
soins de santé pour tous ;
h) Favoriser la mise en place de services financiers accessibles à tous,
faisant principalement appel au microfinancement et assurant notamment un accès
abordable au crédit, à l’épargne, à l’assurance et aux produits de paiement pour
toutes les couches de la société, en particulier les femmes, les personnes en situation
de vulnérabilité et celles qui n’auraient pas été normalement, ou ne sont pas,
desservies par les institutions financières traditionnelles, ainsi que pour les
microentreprises et les petites et moyennes entreprises ;
i)
Favoriser la démarginalisation et la participation des femmes rurales, qui
sont un agent d’une importance capitale pour améliorer le développement agricole et
rural et la sécurité alimentaire, et assurer l’égalité d’accès aux ressources
productives, à la terre, au financement, aux technologies, à la formation et aux
marchés ;
j)
Rappeler l’engagement international tendant à réduire la faim et à assurer
l’accès de tous à l’alimentation, et réitérer à cet égard le rôle important des
organisations compétentes, en particulier le système des Nations Unies ;
k)
Soutenir les Cinq Principes de Rome pour une sécurité alimentaire
mondiale durable énoncés dans la Déclaration du Sommet mondial sur la sécurité
alimentaire 16 ;
l)
Renforcer la coordination et la gouvernance internationales en faveur de
la sécurité alimentaire, dans le cadre du Partenariat mondial pour l’agriculture, la
sécurité alimentaire et la nutrition, dont le Comité de la sécurité alimentaire
mondiale constitue un élément central, et réitérer qu’il est essentiel d’améliorer la
gouvernance mondiale, en partant des institutions existantes et en favorisant
l’instauration de partenariats efficaces ;
m) Favoriser les efforts visant à améliorer le renforcement des capacités de
gestion durable des pêches, en particulier dans les pays en développement, le
poisson étant une source importante de protéines animales pour des millions de
personnes et une composante essentielle de la lutte contre la malnutrition et la faim ;
n) Appuyer une action complète et coordonnée face aux causes multiples et
complexes de la crise alimentaire mondiale, y compris l’adoption par les
gouvernements et la communauté internationale de solutions politiques,
économiques, sociales, financières et techniques à court, à moyen et à long terme
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Voir Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, document WSFS 2009/2.
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