A/RES/64/299 comprenant l’atténuation des effets sur les pays en développement de la très forte volatilité des prix des produits alimentaires. Les institutions compétentes des Nations Unies ont un rôle important à jouer à cet égard ; o) Faciliter à tous les niveaux l’instauration d’un environnement solide et favorable à l’accroissement de la production, de la productivité et de la viabilité à long terme de l’agriculture dans les pays en développement, notamment grâce à l’investissement public et privé, à la planification de l’utilisation des sols, à la gestion efficace des ressources en eau, à une infrastructure rurale suffisante, y compris en matière d’irrigation, à la création de solides chaînes de valeur agricole, à l’amélioration de l’accès des agriculteurs aux marchés et à la terre, et au recours à des politiques et à des institutions économiques favorables aux niveaux national et international ; p) Aider les petits producteurs, y compris les femmes, à accroître la production d’un large éventail de cultures et d’élevages traditionnels et autres et leur donner un meilleur accès aux marchés, au crédit et aux intrants, en augmentant ainsi les possibilités de revenus de la population pauvre et sa capacité d’acheter des produits alimentaires et d’améliorer ses moyens de subsistance ; q) Accélérer l’augmentation de la productivité agricole dans les pays en développement en promouvant l’élaboration et la diffusion de technologies agricoles adaptées, abordables et durables, ainsi qu’en transférant ces technologies à des conditions fixées conventionnellement, et en soutenant la recherche et l’innovation agricoles, les services de vulgarisation et l’enseignement agricole dans les pays en développement ; r) Accroître la production alimentaire dans des conditions d’écoviabilité et améliorer la distribution et la qualité des produits alimentaires, y compris par un investissement à long terme, l’accès des petits exploitants agricoles aux marchés, au crédit et aux intrants, une meilleure planification de l’utilisation des sols, la diversification des cultures, la commercialisation, la mise en place d’une infrastructure rurale adéquate et l’amélioration de l’accès aux marchés pour les pays en développement ; s) Honorer les engagements pris en vue de réaliser la sécurité alimentaire mondiale et de fournir des ressources suffisantes et prévisibles, par des voies bilatérales et multilatérales, y compris dans le cadre de l’Initiative de L’Aquila sur la sécurité alimentaire mondiale ; t) S’attaquer aux obstacles environnementaux au développement d’une agriculture durable, tels que la qualité et la disponibilité de l’eau, le déboisement et la désertification, la dégradation des terres et des sols, la poussière, les inondations, la sécheresse et les variations météorologiques imprévisibles et la perte de diversité biologique, et favoriser l’élaboration et la diffusion de technologies agricoles adaptées, abordables et durables et le transfert de ces technologies à des conditions fixées conventionnellement ; u) Réaffirmer le droit de chaque être humain d’avoir accès à une nourriture saine, suffisante et nutritive, conformément au droit à une alimentation suffisante et au droit fondamental qu’a toute personne d’être à l’abri de la faim, de manière à pouvoir se développer pleinement et entretenir ses capacités physiques et mentales ; v) Faire des efforts particuliers, grâce à une programmation ciblée et efficace, pour pourvoir aux besoins nutritionnels des femmes, des enfants, des personnes âgées et des personnes handicapées et des personnes en situation de vulnérabilité ; 16

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