Coopération internationale en matière d’aide humanitaire à la suite de catastrophes naturelles : de la phase des secours à celle de l’aide au développement A/RES/67/231 favoriser le redressement à court et à moyen termes afin de faciliter le développement à long terme, et que certaines mesures d’urgence doivent être considérées comme une étape sur la voie qui mène au développement durable, Soulignant à ce propos l’importance du rôle que jouent les organismes de développement et tous les intervenants intéressés qui appuient l’action que mènent les pays pour atténuer les effets des catastrophes naturelles, 1. Prend acte du rapport du Secrétaire général 5 ; 2. Se déclare vivement préoccupée par les effets de plus en plus graves des catastrophes naturelles, sources d’immenses pertes humaines et matérielles dans le monde entier mais surtout dans les pays vulnérables qui n’ont pas les moyens de mener une action efficace pour atténuer les répercussions à long terme de ces catastrophes sur leur société, leur économie et leur environnement ; 3. Invite les États Membres, les organismes des Nations Unies et les autres acteurs de l’aide humanitaire et du développement à accélérer la mise en œuvre de toutes les dispositions de la Déclaration de Hyogo1 et du Cadre d’action de Hyogo pour 2005-2015, intitulé « Pour des nations et des collectivités résilientes face aux catastrophes »2, en particulier à tenir les engagements concernant l’assistance aux pays en développement exposés aux catastrophes naturelles et aux États sinistrés pendant la phase de transition vers un relèvement matériel, social et économique durable, aux fins de la réalisation d’activités de réduction des risques de catastrophe au stade du relèvement et de la reconstruction après les catastrophes ; 4. Souligne qu’il faut promouvoir et renforcer la préparation aux catastrophes à tous les niveaux, en particulier dans les zones à risques, et encourage les États Membres, les organismes des Nations Unies et les autres acteurs de l’aide humanitaire et du développement à accroître le financement des activités de réduction des risques de catastrophe, notamment de préparation aux catastrophes, et à renforcer la coopération dans ce domaine ; 5. Engage tous les États à continuer d’appliquer résolument les mesures, notamment législatives, nécessaires pour atténuer les effets des catastrophes naturelles, ou à en adopter s’ils ne l’ont pas encore fait, et à intégrer les stratégies de réduction des risques de catastrophe naturelle dans leur planification du développement et, à cet égard, prie la communauté internationale de continuer à aider comme il se doit les pays en développement ou en transition ; 6. Reconnaît que les changements climatiques mondiaux concourent, entre autres facteurs, à la détérioration de l’environnement, à l’intensification et à la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes, d’où un risque plus grand de catastrophes et, à cet égard, encourage les États Membres ainsi que les organisations sous-régionales, régionales et internationales compétentes à soutenir, selon leurs mandats respectifs, l’adaptation aux effets négatifs des changements climatiques et à renforcer la réduction des risques de catastrophe et les systèmes d’alerte avancée afin de réduire le plus possible les conséquences humanitaires des catastrophes naturelles, y compris en proposant aux pays en développement des moyens techniques et un appui en vue du renforcement de leurs capacités ; 7. Salue le nombre croissant d’initiatives entreprises aux niveaux régional et national pour promouvoir la mise en œuvre des Lignes directrices relatives à la _______________ 5 4/9 A/67/363.

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