Droits de l’enfant A/RES/70/137 – VIH/sida, paludisme et tuberculose, en particulier –, des maladies non transmissibles, des difficultés d’accès à l’eau potable, de l’absence de services d’assainissement, de la dégradation de l’environnement, des changements climatiques, des catastrophe s naturelles, des conflits armés, de l’occupation étrangère, des déplacements, de la violence, du terrorisme, de la maltraitance, de toutes les formes d’exploitation qu’ils subissent, notamment d’exploitation sexuelle à des fins commerciales – prostitution, pédopornographie et tourisme sexuel pédophile – et de la traite dont ils font l’objet, notamment à des fins de prélèvement et de trafic d’organes, de l’abandon, de l’analphabétisme, de la faim, de l’intolérance, de la discrimination, du racisme, de la xénophobie, de l’inégalité entre les sexes, des handicaps et du manque de protection juridique, et convaincue qu’une action concrète s’impose d’urgence aux niveaux national et international, Constatant avec une vive inquiétude que, bien qu’on lui reconnaisse le droit de donner librement son avis sur toutes les questions qui l’intéressent, l’importance accordée à ses vues étant fonction de son âge et de sa maturité, l’enfant n’est encore que rarement consulté sérieusement sur ces questions et associé à leur r èglement, du fait de divers obstacles et contraintes, et que ce droit n’est pas encore pleinement respecté, Notant avec une profonde préoccupation que les enfants subissent de manière disproportionnée les conséquences de la discrimination, de l’exclusion, de l’inégalité et de la pauvreté, Notant également avec une profonde préoccupation qu’environ 6 millions d’enfants de moins de 5 ans meurent chaque année, le plus souvent de maladies qui pourraient être évitées et traitées, ces décès étant dus aux diffic ultés, voire à l’impossibilité d’accéder à des soins et services de santé maternels, néonatals et infantiles intégrés et de qualité, aux grossesses précoces, ainsi qu’aux problèmes d’accès aux déterminants de la santé tels que l’eau potable, les services d’assainissement et une alimentation et une nutrition saines et suffisantes, notamment en ce qui concerne l’allaitement, et que la mortalité reste la plus élevée parmi les enfants qui appartiennent aux communautés les plus pauvres et les plus marginalisées, Consciente qu’il faut s’intéresser tout particulièrement à la pauvreté, au dénuement et à l’inégalité pour prévenir toutes les formes de violence et en protéger les enfants et pour promouvoir la résilience de ces derniers, de leur famille et de leurs communautés, Consciente également du nombre important et croissant d’enfants migrants, notamment de ceux qui ne sont pas accompagnés ou sont séparés de leurs parents ou des personnes chargées à titre principal de subvenir à leurs besoins, en particulier de ceux qui se mettent en situation de vulnérabilité en tentant de franchir les frontières internationales sans être munis des documents de voyage requis, Accordant une attention particulière au sort des enfants réfugiés, déplacés et demandeurs d’asile, notamment ceux qui ne sont pas accompagnés ou sont séparés de leurs parents, I Mise en œuvre de la Convention relative aux droits de l’enfant et des Protocoles facultatifs s’y rapportant 1. Réaffirme les dispositions des paragraphes 1 à 10 de sa résolution 68/147 du 18 décembre 2013 et se félicite de la célébration du quinzième anniversaire de 4/17

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