A/RES/64/79 26. Se félicite du développement des partenariats entre secteurs public et privé pour la lutte et la prévention antipaludiques, notamment des contributions financières et en nature des partenaires du secteur privé et des sociétés présentes en Afrique, ainsi que de la participation accrue de prestataires de services non gouvernementaux ; 27. Encourage les fabricants de moustiquaires imprégnées d’insecticides longue durée à accélérer le transfert de technologies en faveur des pays développement et invite la Banque mondiale et les fonds régionaux développement à aider les pays impaludés à créer des usines pour accroître production de ces moustiquaires ; de en de la 28. Appelle la communauté internationale et les pays impaludés, conformément aux directives et recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé et aux prescriptions de la Convention de Stockholm, à accroître la capacité de pulvérisation d’insecticide à effet rémanent à l’intérieur des habitations dans des conditions sûres, efficaces et judicieuses et l’utilisation d’autres moyens de lutte antivectorielle, et à renforcer les mesures de contrôle de la qualité de manière à assurer la conformité avec les règles, normes et directives internationales ; 29. Invite instamment la communauté internationale à s’informer pleinement des pratiques et stratégies techniques de l’Organisation mondiale de la Santé et des dispositions de la Convention de Stockholm qui portent sur l’utilisation du dichlorodiphényl-trichloréthane (DDT) et notamment sur les pulvérisations d’insecticide à effet rémanent à l’intérieur des habitations, les moustiquaires imprégnées d’insecticides de longue durée et la prise en charge des malades, le traitement préventif intermittent de la femme enceinte et le suivi des études de résistance in vivo aux polythérapies à base d’artémisinine, afin que les projets aillent dans le sens de ces pratiques, stratégies et dispositions ; 30. Prie l’Organisation mondiale de la Santé, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance et les organismes donateurs de soutenir les pays qui choisissent d’utiliser le DDT pour les pulvérisations à effet rémanent à l’intérieur des habitations, afin que ce produit soit utilisé conformément aux règles, normes et directives internationales, et de prêter tout leur concours aux pays impaludés pour qu’ils puissent gérer efficacement les interventions et empêcher que les denrées agricoles, en particulier, ne soient contaminées par le DDT et les autres insecticides utilisés pour ce type de pulvérisations ; 31. Engage l’Organisation mondiale de la Santé et ses États membres à continuer, avec le soutien des parties à la Convention de Stockholm, d’envisager la possibilité d’utiliser un agent de lutte antipaludique autre que le DDT ; 32. Demande aux pays impaludés d’encourager à tous les niveaux la collaboration régionale et intersectorielle tant publique que privée, en particulier dans les domaines de l’enseignement, de la santé, de l’agriculture, du développement économique et de l’environnement, afin de faire progresser la réalisation des objectifs de la lutte antipaludique ; 33. Demande à la communauté internationale de soutenir le renforcement des systèmes de santé et des politiques nationales dans le domaine pharmaceutique, de surveiller et de combattre le commerce de faux médicaments antipaludiques et d’empêcher leur distribution et leur utilisation, et de soutenir les actions concertées, notamment en fournissant une assistance technique pour améliorer les systèmes de surveillance, de contrôle et d’évaluation et mieux les aligner sur les plans et systèmes nationaux, de manière à mieux suivre l’évolution de la portée des 7

Select target paragraph3