A/RES/50/87
Page 2
s’appellerait désormais l’Organisation pour la sécurité et la coopération en
Europe,
Ayant examiné le rapport du Secrétaire général, en date du 16 octobre
1995, sur la coopération entre l’Organisation des Nations Unies et
l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe 4/,
Reconnaissant la contribution croissante que l’Organisation pour la
sécurité et la coopération en Europe apporte à l’établissement et au maintien
de la paix et de la sécurité internationales dans sa région, grâce à son
action en matière d’alerte rapide, de diplomatie préventive, de gestion des
crises, de contrôle des armements et de désarmement, aux mesures de relèvement
et de stabilisation qu’elle prend à l’issue des crises, aux efforts qu’elle
déploie sur le plan économique ainsi qu’au rôle crucial qu’elle joue sur le
plan humain,
Prenant note de la Déclaration du Sommet de Budapest de 1994, dans
laquelle les États participants pourront, dans des circonstances
exceptionnelles, décider conjointement qu’un différend sera porté devant le
Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies, au nom de
l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe,
Se félicitant que, depuis le Sommet de Budapest de 1994, la coopération
entre l’Organisation des Nations Unies et l’Organisation pour la sécurité et
la coopération en Europe se soit resserrée aussi bien sur le plan politique
que sur le plan de l’organisation et que des efforts concertés soient menés
dans plusieurs domaines, notamment les activités humanitaires, la surveillance
en matière de droits de l’homme, le suivi d’élections et l’application de
régimes de sanctions,
Se félicitant également des progrès réalisés dans le développement et le
renforcement des contacts et de la coopération entre l’Organisation des
Nations Unies et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe
en ce qui concerne les activités des missions de cette dernière sur le
terrain,
Rappelant que l’Organisation pour la sécurité et la coopération en
Europe a déjà établi une présence durable dans plusieurs pays, dont les zones
de conflit dans sa région,
Soulignant qu’il importe d’appliquer intégralement la résolution
855 (1993) du Conseil de sécurité, en date du 9 août 1993, ainsi que les
décisions de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe
concernant la reprise des activités de sa mission au Kosovo, au Sandjak et en
Voïvodine, dans la République fédérative de Yougoslavie (Serbie et
Monténégro),
Soulignant les possibilités que l’Organisation pour la sécurité et la
coopération en Europe a de mener les actions de caractère régional en faveur
du maintien de la paix et de la sécurité internationales prévues au Chapitre
VIII de la Charte,
4/
A/50/564.
/...