A/RES/51/75
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7.
Réaffirme son appui au Haut Commissariat, qui est chargé d'étudier
de nouvelles mesures propres à garantir une protection internationale à tous
ceux qui en ont besoin, conformément aux principes fondamentaux pertinents des
instruments internationaux, et encourage le Haut Commissaire des Nations Unies
pour les réfugiés à poursuivre les consultations et discussions sur cette
question;
8.
Encourage le Haut Commissariat à poursuivre, en les renforçant, les
efforts qu'il fait pour assurer la protection des femmes qui ont de sérieux
motifs de redouter la persécution, et demande aux États d'adopter une démarche
qui tienne compte des sexospécificités et permette, pour les raisons énumérées
dans la Convention de 1951 et dans le Protocole de 1967, d'accorder le statut
de réfugié aux femmes dont la prétention à ce statut est fondée sur une
crainte motivée de la persécution, y compris les violences sexuelles ou toute
autre forme de persécution liée au sexe;
9.
Demande instamment à tous les États, aux organismes des
Nations Unies et aux organisations intergouvernementales et non
gouvernementales compétents d'aider le Haut Commissaire à trouver des
solutions durables aux problèmes des réfugiés, y compris le rapatriement
librement consenti, l'intégration dans le pays d'asile et la réinstallation
dans un pays tiers, selon qu'il convient, et se félicite en particulier des
efforts que fait le Haut Commissariat pour exploiter toutes les possibilités
de promouvoir des conditions propices à la meilleure solution, à savoir le
rapatriement librement consenti;
10.
Souligne qu'il existe une relation entre la protection et les
solutions et qu'il est souhaitable de prévenir les problèmes, notamment en
assurant le respect des droits de l'homme et l'application des instruments et
normes pertinents, et rappelle qu'il appartient aux États de régler le
problème des réfugiés et de garantir des conditions qui ne contraignent pas
les gens à fuir sous l'emprise de la peur, de défendre l'institution de
l'asile, de créer des conditions propices au rapatriement librement consenti,
de prendre des mesures pour répondre aux besoins humanitaires essentiels et de
coopérer avec les pays qui sont le plus durement éprouvés par la présence d'un
grand nombre de réfugiés sur leur territoire;
11.
Reconnaît qu'il est souhaitable que la communauté internationale
adopte une approche globale du problème des réfugiés et des personnes
déplacées, notamment qu'elle s'attaque aux causes profondes de leur situation,
renforce les dispositifs de préparation et d'intervention d'urgence, fournisse
une protection effective et trouve des solutions durables;
12.
Souligne la valeur des approches régionales intégrées dans le cadre
desquelles le Haut Commissaire a joué un rôle important à la fois dans les
pays d'origine et les pays d'asile, encourage les États, en coordination et en
coopération entre eux et avec les organisations internationales, à envisager,
le cas échéant, d'adopter des approches globales, axées sur la protection,
face à des déplacements spécifiques, et approuve à cet égard la conclusion sur
les approches globales et régionales dans le cadre de la protection adoptée
par le Comité exécutif du Programme du Haut Commissaire à sa quarante-septième
session;
13.
Rappelle que les organes compétents du système des Nations Unies
peuvent, avec le consentement de l'État intéressé, inviter le Haut
Commissariat à fournir une aide à d'autres groupes, par exemple les personnes
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