Coopération internationale face au problème mondial de la drogue A/RES/70/182 49. Prie l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de continuer de fournir, en étroite collaboration avec l’Organe international de contrôle des stupéfiants, s’il y a lieu, l’assistance technique et l’appui dont les gouvernements de toutes les régions ont besoin pour s’acquitter pleinement des obligations qui leur incombent au titre des conventions et donner la suite voulue aux résolutions adoptées ultérieurement par la Commission des stupéfiants, par le Conseil économique et social et par elle-même, pour ce qui est notamment du renforcement des organismes de réglementation et des contrôles, de la communication d’informations et de l’établissement des rapports obligatoires, et invite instamment les donateurs à verser des contributions à l’Office à cett e fin ; 50. Prend note des résolutions adoptées par la Commission des stupéfiants à sa cinquante-huitième session 11, du rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants pour 2014 21 et des recommandations qui y figurent et du Rapport mondial sur les drogues 2015, et demande aux États Membres de renforcer leur coopération et leur coordination aux niveaux international et régional en vue de parer à la menace que la production illicite et le trafic de drogues, en particulier des opiacés, représentent pour la communauté internationale, ainsi qu’à d’autres aspects du problème mondial de la drogue, et de continuer de prendre des mesures concertées, dans le cadre du Pacte de Paris 22 et d’autres initiatives et mécanismes régionaux et internationaux pertinents, tels que le Processus d’Istanbul sur la sécurité et la coopération régionales pour la paix et la stabilité en Afghanistan 23, également appelé initiative sur la sécurité et la coopération au cœur de l’Asie, afin de renforcer la coopération transfrontière et les échanges d’informations pour lutter contre le trafic de drogues avec l’appui de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et d’autres organisations internationales et régionales ; 51. Exhorte les États Membres à continuer de coopérer activement avec l’Organe international de contrôle des stupéfiants dans l’exercice de son mandat, et réaffirme qu’il faut veiller à ce qu’il dispose des ressources dont il a besoin pour vérifier, en concertation avec les gouvernements, que les États par ties appliquent dûment les trois conventions internationales relatives au contrôle des drogues ; 52. Souligne le rôle important que joue la société civile, en particulier les organisations non gouvernementales, dans la recherche d’une solution au problème mondial de la drogue, prend note avec reconnaissance de leurs importantes contributions et note que les représentants des populations touchées et des entités de la société civile devraient pouvoir, le cas échéant, participer à l’élaboration et à la mise en œuvre de politiques de réduction de l’offre et de la demande de drogues ; 53. Engage les États Membres à faire en sorte que la société civile prenne une part active, le cas échéant, dans le cadre de consultations, à l’élaboration et à l’exécution des programmes et des politiques de lutte contre la drogue, en particulier pour ce qui a trait à la réduction de la demande ; 54. Engage les Chefs des services chargés au plan national de la lutte contre le trafic illicite des drogues, ainsi que la Sous-Commission du trafic illicite des drogues et des problèmes apparentés pour le Proche et le Moyen-Orient, à continuer de contribuer, dans le cadre de leurs réunions, au renforcement de la coopération régionale et internationale et, à cet égard, se félicite des débats qui ont eu lieu à _______________ 21 Organe international de contrôle des stupéfiants, document E/INCB/2014/1. Voir S/2003/641, annexe. 23 A/66/601-S/2011/767, annexe. 22 15/17

Select target paragraph3