A/RES/60/1
0,20 p. 100 du produit national brut à l’aide publique au développement destinée
aux pays les moins avancés en 2010 au plus tard ; et nous prions instamment les
pays développés qui ne l’ont pas encore fait de fournir des efforts concrets en ce
sens conformément aux engagements qu’ils ont pris ;
c)
Nous nous félicitons en outre des efforts déployés et des initiatives prises
récemment pour améliorer la qualité de l’aide et en accroître l’impact, notamment la
Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide au développement, et décidons
solennellement de prendre en temps voulu des mesures concrètes et efficaces pour
donner effet à tous les engagements convenus concernant l’efficacité de l’aide, en
arrêtant une procédure de contrôle claire et des délais précis, et notamment en
continuant d’aligner l’assistance sur les stratégies des pays, en renforçant les
capacités institutionnelles, en réduisant les coûts de transaction et en éliminant les
procédures bureaucratiques, en faisant des progrès en ce qui concerne le déliement
de l’aide, en améliorant la capacité d’absorption et la gestion financière des pays
bénéficiaires ainsi qu’en mettant davantage l’accent sur les résultats du
développement ;
d) Nous reconnaissons qu’il est important de mettre en place des sources
novatrices de financement, à condition que ces sources n’imposent pas aux pays en
développement un fardeau excessif. À cet égard, nous prenons note avec intérêt des
efforts, contributions et débats internationaux, tels que « Action contre la faim et la
pauvreté », visant à rechercher, auprès des secteurs public et privé et à l’échelon
national ou international, des sources novatrices et supplémentaires de financement
du développement qui viennent renforcer et compléter les sources traditionnelles.
Certains pays mettront en œuvre la Facilité de financement internationale. D’autres
ont recours à un tel mécanisme pour la vaccination. D’autres encore prélèveront,
dans un proche avenir, par l’intermédiaire des autorités nationales, une contribution
sur les billets d’avion en vue de financer des projets de développement, en
particulier dans le secteur de la santé, et ce directement ou par le biais de la Facilité
de financement internationale. Certains autres se demandent s’ils participeront à ces
initiatives et dans quelle mesure ;
e)
Nous reconnaissons le rôle vital que le secteur privé peut jouer dans la
réalisation de nouveaux investissements, la création d’emplois et la mobilisation de
financements en faveur du développement ;
f)
Nous décidons solennellement de faire face aux besoins en matière de
développement des pays en développement à faible revenu, en les aidant, au sein
des instances multilatérales et internationales compétentes, à satisfaire entre autres
leurs besoins dans les domaines financier, technique et technologique ;
g) Nous décidons solennellement de continuer d’épauler les pays en
développement à revenu intermédiaire dans leurs efforts de développement en nous
employant à prendre, dans les instances multilatérales et internationales
compétentes et également par le biais d’arrangements internationaux, des mesures
destinées à les aider à satisfaire entre autres leurs besoins dans les domaines
financier, technique et technologique ;
h) Nous décidons solennellement de rendre opérationnel le Fonds de
solidarité mondial créé par l’Assemblée générale et invitons les pays qui sont en
mesure de le faire à y apporter des contributions volontaires ;
i)
Nous estimons qu’il est nécessaire d’assurer l’accès, des pauvres en
particulier, aux services financiers, notamment grâce au microfinancement et au
microcrédit.
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