A/RES/56/137 important que les États parties les appliquent strictement, note avec satisfaction que cent-quarante et un États sont désormais parties à l’un au moins des deux instruments, encourage le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et les États à intensifier leurs efforts pour susciter des adhésions plus nombreuses auxdits instruments et promouvoir leur stricte application, et souligne en particulier qu’il importe que le principe du non-refoulement soit strictement respecté ; 4. Note que cinquante-trois États sont désormais parties à la Convention relative au statut des apatrides de 1954 6 et que vingt-cinq États sont parties à la Convention sur la réduction des cas d’apatridie de 1961 7, et encourage le Haut Commissaire à poursuivre ses activités en faveur des apatrides ; 5. Prend note avec satisfaction du lancement, par le Haut Commissariat, des consultations mondiales sur la protection internationale, et reconnaît qu’elles constituent un cadre utile pour des discussions publiques concernant les questions juridiques et opérationnelles complexes relatives à la protection ; 6. Réaffirme que la protection internationale est une fonction dynamique, orientée vers l’action, exercée en coopération avec les États et d’autres partenaires, notamment pour promouvoir et faciliter l’admission, l’accueil et le traitement des réfugiés et garantir des solutions durables axées sur la protection, compte tenu des besoins particuliers des groupes vulnérables ; 7. Souligne de nouveau que la protection des réfugiés incombe au premier chef aux États, qui doivent se montrer pleinement coopératifs, prendre les mesures voulues et faire preuve de la volonté politique nécessaire pour que le Haut Commissariat puisse s’acquitter des fonctions dont il est chargé ; 8. Demande instamment à tous les États et aux organisations non gouvernementales et autres organisations compétentes, agissant en association avec le Haut Commissariat dans un esprit de solidarité internationale et d’entraide et en vertu du principe du partage des responsabilités, de coopérer pour mobiliser des ressources en vue d’alléger la lourde charge qui pèse sur les États, en particulier les pays en développement et les pays en transition, qui ont accueilli un grand nombre de demandeurs d’asile et de réfugiés, et de renforcer leurs capacités, et demande au Haut Commissariat de continuer à jouer son rôle de catalyseur pour mobiliser l’assistance de la communauté internationale afin de s’attaquer aux causes premières de l’exode de populations et de remédier aux conséquences économique, sociale et environnementale de la présence d’un très grand nombre de réfugiés, en particulier dans les pays en développement et dans les pays en transition; 9. Réaffirme avec force l’importance fondamentale et le caractère purement humanitaire et non politique des fonctions du Haut Commissariat, qui est chargé d’assurer une protection internationale aux réfugiés et de chercher des solutions permanentes au problème des réfugiés, rappelle que le rapatriement librement consenti est l’une de ces solutions de même que l’intégration locale et la réinstallation dans un pays tiers, lorsque c’est possible et indiqué, et réaffirme que la solution préférable est toujours le rapatriement librement consenti, appuyé par les mesures d’aide au relèvement et au développement nécessaires en vue d’assurer la réintégration durable ; _______________ 6 7 2 Ibid., vol. 360. no 5158. Ibid., vol. 989, no 14458.

Select target paragraph3

Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents