A/RES/48/161
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Notant avec intérêt les démarches entreprises tant par le Gouvernement
salvadorien que par le Frente Farabundo Martí auprès du Secrétaire général et
des autorités des pays qui appuient le processus de pacification, ainsi que
des premières mesures prises par le Gouvernement salvadorien et de la décision
du Secrétaire général de donner pour instructions à la Division des droits de
l’homme de la Mission d’observation des Nations Unies en El Salvador de
collaborer avec les autorités nationales compétentes pour mener immédiatement
une enquête approfondie, impartiale et fiable sur les groupements armés
illégaux, qui permettrait de déterminer la responsabilité des actes de
violence susceptibles de retarder et de gêner l’application de l’Accord de
paix,
Convaincue qu’il importe de trouver une solution politique négociée à la
situation au Guatemala et de renouer le dialogue entre l’Union révolutionnaire
nationale guatémaltèque et le Gouvernement guatémaltèque afin de mettre fin au
plus vite au conflit armé et d’assurer la réconciliation nationale et le plein
respect des droits de l’homme, conformément aux aspirations du peuple
guatémaltèque,
Notant avec satisfaction que l’on a surmonté les obstacles qui avaient
donné lieu récemment à une crise institutionnelle entre les pouvoirs
législatif et exécutif au Guatemala,
Tenant compte des efforts déployés par le Gouvernement du Nicaragua pour
faciliter un ample dialogue national, moyen le plus approprié de consolider la
paix, la réconciliation nationale, la démocratie et le développement dans ce
pays,
Se félicitant de l’adoption de la résolution 48/8 du 22 octobre 1993,
intitulée "Assistance internationale pour le relèvement et la reconstruction
du Nicaragua : séquelles de la guerre et des catastrophes naturelles", dans
laquelle elle a reconnu les circonstances exceptionnelles qui existent au
Nicaragua,
Considérant que la consolidation de la paix au Nicaragua est un facteur
essentiel dans le processus d’établissement de la paix en Amérique centrale
et qu’il s’impose que la communauté internationale et les organismes des
Nations Unies continuent de fournir au Nicaragua l’appui dont il a besoin pour
continuer à activer son relèvement et sa reconstruction sur les plans
économique et social, afin de raffermir la démocratie et de surmonter les
séquelles de la guerre et des récentes catastrophes naturelles,
Reconnaissant l’apport précieux et efficace de l’Organisation des
Nations Unies ainsi que des divers organismes gouvernementaux et non
gouvernementaux au processus de démocratisation, de pacification et de
développement de l’Amérique centrale, et l’importance que revêtent, pour la
transformation progressive de l’Amérique centrale en une région de paix, de
liberté, de démocratie et de développement, tant le dialogue politique et la
coopération économique engagés dans le cadre de la conférence ministérielle
entre la Communauté européenne et les pays d’Amérique centrale, que
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