A/RES/50/6 Page 7 — Encourager la poursuite de la codification et du développement progressif du droit international. ORGANISATION DES NATIONS UNIES 14. Afin de relever les défis de l’avenir et de répondre véritablement aux espérances placées en l’Organisation des Nations Unies par les peuples du monde entier, il est essentiel que l’Organisation elle-même soit réformée et modernisée. Il convient de revitaliser le travail de l’Assemblée générale, organe où siègent tous les États Membres de l’Organisation. Il convient, entre autres choses, d’augmenter le nombre des membres du Conseil de sécurité et de continuer d’examiner ses méthodes de travail, de manière à renforcer encore sa capacité et son efficacité, à accroître son caractère représentatif et à améliorer son fonctionnement; du fait qu’il subsiste d’importantes divergences sur des questions essentielles, il faut encore examiner ces questions de façon approfondie. Il convient de renforcer le rôle du Conseil économique et social pour lui permettre de s’acquitter efficacement aujourd’hui de la mission qui lui a été confiée d’améliorer le bien-être et le niveau de vie de tous les peuples. Il convient de réaliser ces changements et d’autres au sein des organismes des Nations Unies si nous voulons que l’Organisation serve les peuples au nom desquels elle a été créée. 15. Pour pouvoir accomplir son travail efficacement, l’Organisation des Nations Unies doit disposer de ressources suffisantes. Les États Membres doivent s’acquitter intégralement et ponctuellement de leur obligation de subvenir aux dépenses de l’Organisation, conformément à la répartition décidée par l’Assemblée générale. Cette répartition doit être arrêtée sur la base de critères rencontrant l’assentiment des États Membres et considérés par ceux-ci comme équitables. 16. Les secrétariats des organismes des Nations Unies doivent se montrer nettement plus efficaces dans l’administration et la gestion des ressources qui leur sont allouées. Les États Membres, quant à eux, poursuivront la réforme du système et en assumeront la responsabilité. 17. Nous considérons que notre oeuvre commune sera plus fructueuse si elle recueille le soutien de tous les acteurs concernés de la communauté internationale, y compris les organisations non gouvernementales, les institutions multilatérales de financement, les organisations régionales et tous les acteurs de la société civile. Nous accueillerons avec satisfaction ce soutien et cette participation et nous les encouragerons selon qu’il conviendra. 40e séance plénière 24 octobre 1995

Select target paragraph3