A/RES/60/204
informations sur les activités qu’ils mènent pour promouvoir une mondialisation
équitable, sans laissés-pour-compte ;
20. Souligne l’importance des migrations en tant que phénomène lié à la
mondialisation accrue, notamment leurs effets sur l’économie des pays concernés,
ainsi que la nécessité de renforcer la coordination et la coopération entre les pays et
les organisations régionales et internationales compétentes ;
21. Constate que la science et la technologie, notamment les technologies de
l’information et des communications, sont déterminantes pour la réalisation des
objectifs de développement et qu’avec un appui international, les pays en
développement pourraient plus facilement tirer parti du progrès technique et
renforcer leurs capacités de production, et, à cet égard, réaffirme sa volonté de
promouvoir et de faciliter, pour les pays en développement, en tant que de besoin,
l’accès aux technologies, notamment celles qui ménagent l’environnement, et aux
savoir-faire correspondants ainsi que la mise au point, le transfert et la diffusion des
technologies et savoir-faire ;
22. Reconnaît les besoins particuliers des pays les moins avancés, des petits
États insulaires en développement et des pays en développement sans littoral, au
sein du nouveau cadre global de coopération dans le domaine du transport en transit
entre les pays en développement sans littoral et de transit, tel qu’énoncé dans le
Programme d’action d’Almaty 8 et réaffirme le maintien de l’appui et de l’assistance
aux efforts que ces pays déploient, en particulier pour réaliser les objectifs de
développement convenus au niveau international, notamment ceux qui sont énoncés
dans la Déclaration du Millénaire2, et pour mettre en œuvre le Programme d’action
de Bruxelles en faveur des pays les moins avancés pour la décennie 2001-2010 9, la
Stratégie de Maurice pour la poursuite de la mise en œuvre du Programme d’action
pour le développement durable des petits États insulaires en développement 10 et le
Programme d’action d’Almaty ;
23. Souligne qu’il importe de reconnaître et de s’employer à résoudre les
problèmes spécifiques des pays en transition, pour aider ceux-ci à tirer profit de la
mondialisation, en vue de les intégrer pleinement à l’économie mondiale ;
24. Reconnaît que la contribution des organisations non gouvernementales,
de la société civile, du secteur privé et d’autres acteurs aux efforts de
développement national, ainsi qu’à la promotion du partenariat mondial pour le
développement, devrait être renforcée ;
25. Prie le Secrétaire général de lui soumettre, à sa soixante et unième
session, un rapport sur l’application de la présente résolution au titre de la question
intitulée « Mondialisation et interdépendance ».
68 e séance plénière
22 décembre 2005
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Rapport de la Conférence ministérielle internationale des pays en développement sans littoral et de
transit et des pays donateurs et des organismes internationaux de financement et de développement sur la
coopération en matière de transport en transit, Almaty (Kazakhstan), 28 et 29 août 2003 (A/CONF.202/3),
annexe I.
9
A/CONF.191/13, chap. II.
10
Rapport de la Réunion internationale chargée d’examiner la mise en œuvre du Programme d’action
pour le développement durable des petits États insulaires en développement, Port-Louis (Maurice),
10-14 janvier 2005 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.05.II.A.4 et rectificatif), chap. I,
résolution 1, annexe II.
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