A/RES/68/147 Droits de l’enfant les mutilations génitales, les mariages d’enfants, les mariages précoces, les mariages forcés et la stérilisation forcée, en adoptant et en faisant appliquer une législation à cet effet et, s’il y a lieu, en formulant au niveau national des plans, programmes ou stratégies détaillés, pluridisciplinaires et coordonnés destinés à protéger les filles, ainsi qu’en encourageant les initiatives axées sur la sensibilisation et la mobilisation sociale en faveur de la protection de leurs droits ; d) De faire en sorte que les enfants handicapés jouissent pleinement, dans des conditions d’égalité avec les autres enfants, de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales, notamment en veillant à ce que les politiques et programmes concernant les enfants tiennent compte des droits des enfants handicapés, y compris les droits à l’éducation, à la jouissance du meilleur état de santé physique et mentale possible, notamment en ce qui concerne la santé procréative et sexuelle, et à la protection contre la violence, la maltraitance et la privation de soins ; d’élaborer et de faire appliquer des lois en faveur de l’inclusion sociale maximale de ces enfants, qui soient dépourvues de tout caractère discriminatoire, eu égard aux formes multiples ou aggravées de discrimination et de ségrégation auxquelles ils sont exposés ; et de prendre en considération les conclusions figurant dans le document final de la réunion de haut niveau sur la question du handicap et du développement, tenue le 23 septembre 2013 30 ; 12. Exhorte tous les États à respecter et promouvoir le droit des filles et des garçons de s’exprimer librement et d’être entendus, à veiller à ce que soit donné le poids voulu à leurs opinions, selon leur âge et leur degré de maturité, pour toutes les questions les concernant, et à les associer, en particulier s’ils ont des besoins spéciaux, aux mécanismes de décision, en tenant compte du développement de leurs capacités et du fait qu’il importe de compter avec les organisations d’enfants et les initiatives menées par ces derniers ; 13. Exhorte également tous les États en particulier à créer des dispositifs assurant la participation effective des enfants aux activités de planification, de mise en œuvre, de suivi et d’évaluation menées dans des domaines qui les touchent, comme la santé, l’environnement, l’éducation, la protection sociale, la situation économique, la protection contre la violence, la maltraitance et l’exploitation et les secours en cas de catastrophe, et à renforcer ceux qui existent déjà ; 14. Demande aux États qui font face à une crise économique de s’abstenir de prendre des mesures rétrogrades portant atteinte aux droits de l’enfant et engage les États à s’acquitter à titre prioritaire des obligations fondamentales qui leur incombent au titre de la Convention relative aux droits de l’enfant, en mobilisant l’intégralité des ressources disponibles ; Enregistrement des naissances, relations familiales, adoption et protection de remplacement 15. Demande à nouveau instamment à tous les États parties de redoubler d’efforts pour s’acquitter de l’obligation que leur impose la Convention relative aux droits de l’enfant de veiller à la préservation de l’identité de l’enfant, y compris sa nationalité, son nom et ses relations familiales, tels qu’ils sont reconnus par la loi et leur rappelle qu’ils sont tenus d’enregistrer toutes les naissances sans discrimination aucune, même tardivement, et de veiller à ce que les procédures d’enregistrement _______________ 30 6/21 Résolution 68/3.

Select target paragraph3