A/RES/50/203
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7.
Invite les gouvernements à mettre en place un dispositif national,
lorsqu’ils n’en disposent pas encore, ou à renforcer comme il convient les
mécanismes nationaux existants dans le domaine de la promotion de la femme;
8.
Encourage les organisations non gouvernementales à contribuer à
l’élaboration et à l’application de ces stratégies ou programmes d’action
nationaux en sus de leurs propres programmes venant compléter les activités
des gouvernements;
9.
Note l’importance qu’attachent à la surveillance régionale de
l’application des programmes d’action mondiaux et régionaux, dans le cadre de
leurs mandats respectifs, les commissions régionales et autres structures
sous-régionales ou régionales, agissant en consultation avec les
gouvernements, ainsi que la nécessité de promouvoir à cet égard la coopération
entre gouvernements d’une même région;
10.
Invite le Conseil économique et social, en vue de faciliter le
processus d’application, de surveillance et d’évaluation au niveau régional, à
envisager de faire le point des moyens institutionnels dont disposent les
commissions régionales des Nations Unies, y compris leurs groupes de contact
sur les femmes, dans le cadre de leurs mandats respectifs, pour traiter les
questions concernant l’égalité entre les sexes dans l’optique du Programme
d’action, ainsi que des programmes et plans d’action régionaux, et à étudier
notamment, selon les besoins, la possibilité de renforcer ces moyens;
11.
Exhorte les États à faire le nécessaire pour honorer les engagements
qu’ils ont pris à la Conférence en ce qui concerne la promotion de la femme et
le renforcement de la coopération internationale, et réaffirme que des
ressources financières suffisantes devraient être dégagées au niveau
international pour appliquer le Programme d’action dans les pays en
développement, en particulier en Afrique, et dans les pays les moins avancés;
12.
Note que l’application du Programme d’action dans les pays en
transition exige une coopération et une assistance internationales continues,
comme l’indique le Programme d’action;
13.
Souligne que, pour être intégrale et effective, l’application du
Programme d’action devra être subordonnée à un engagement politique d’affecter
des ressources humaines et financières au renforcement du pouvoir des femmes,
à l’intégration d’une perspective sexospécifique dans les décisions
budgétaires concernant les politiques et programmes, ainsi qu’au financement
adéquat de programmes spécifiques visant à assurer l’égalité entre hommes et
femmes;
14.
Réaffirme que, pour appliquer le Programme d’action, il faudra peutêtre reformuler des politiques et réaffecter des ressources, mais que certains
changements d’orientation n’auront pas nécessairement d’incidences
financières;
15.
Réaffirme également que, pour appliquer le Programme d’action, il
faudra mobiliser des ressources suffisamment importantes aux niveaux national
et international ainsi que des ressources additionnelles en faveur des pays en
développement, en particulier en Afrique, et des pays les moins avancés, en
faisant appel à tous les mécanismes de financement disponibles, y compris les
sources multilatérales, bilatérales et privées pour la promotion de la femme;
16.
Presse les États qui ont souscrit à l’initiative 20:20 de tenir
compte d’une perspective sexospécifique dans l’application du Programme
d’action, comme il est dit au paragraphe 358 dudit programme;
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