A/RES/50/203
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17.
Note qu’il est nécessaire de créer un environnement favorable pour
garantir la pleine participation des femmes aux activités économiques;
18.
Réaffirme en outre que l’application du Programme d’action exigera
de la part de toutes les parties concernées qu’elles prennent des mesures
immédiates et concertées pour créer un monde pacifique, juste et humain sur la
base de l’exercice de tous les droits de l’homme et libertés fondamentales, y
compris le principe de l’égalité pour les individus de tous âges et tous
horizons, et à cette fin, reconnaît qu’une croissance économique large et
soutenue dans le cadre du développement durable est indispensable pour
promouvoir le développement social et la justice sociale;
19.
Considère, en ce qui concerne l’Organisation des Nations Unies, que
tous ses organes et organismes devraient, chacun de leur côté et dans le cadre
d’un programme plus vaste, contribuer à l’application du Programme d’action au
cours de la période 1995-2000;
20.
Considère également qu’il importe d’élaborer, au cours de la période
1995-2000, un cadre élargi pour la coopération internationale concernant les
questions sexospécifiques afin de garantir l’application, le suivi et
l’évaluation intégrés et détaillés du Programme d’action, compte tenu des
résultats des conférences et sommets mondiaux organisés par l’Organisation des
Nations Unies;
21.
Décide que l’Assemblée générale, le Conseil économique et social et
la Commission de la condition de la femme, conformément à leurs mandats
respectifs et en application de la résolution 48/162 de l’Assemblée, en date
du 20 décembre 1993, et des autres résolutions pertinentes, doivent constituer
un dispositif intergouvernemental à trois niveaux qui jouera un rôle
primordial en matière d’élaboration et de suivi des politiques globales et de
coordination de l’application et du suivi du Programme d’action, en
réaffirmant la nécessité d’un suivi et d’une application coordonnés des
résultats des grandes conférences internationales organisées dans les domaines
économique et social et les domaines connexes;
22.
Décide d’examiner régulièrement les progrès accomplis et d’inscrire
à l’ordre du jour de ses prochaines sessions, à compter de 1996, une question
intitulée "Suite donnée à la quatrième Conférence mondiale sur les femmes" en
vue de faire évaluer en l’an 2000 par une instance appropriée les progrès
réalisés dans la mise en oeuvre des Stratégies prospectives d’action pour la
promotion de la femme et l’application du Programme d’action;
23.
Invite le Conseil économique et social à envisager la possibilité de
consacrer à cette question, avant l’an 2000, un débat de haut niveau, un débat
consacré aux questions de coordination et un débat consacré aux questions
opérationnelles, compte tenu du programme de travail pluriannuel de la
Commission de la condition de la femme et de toutes les autres commissions
techniques du Conseil;
24.
Invite également le Conseil économique et social à réexaminer et
renforcer le mandat de la Commission de la condition de la femme, compte tenu
du Programme d’action ainsi que de la nécessité d’établir des liens
synergiques avec toutes les autres commissions intéressées et avec les
activités de suivi des conférences et d’aborder l’application du Programme
d’action à l’échelle du système;
25.
Décide que la Commission de la condition de la femme, en tant que
commission technique du Conseil économique et social, doit jouer un rôle
essentiel en matière de contrôle, au sein du système des Nations Unies, de
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