A/RES/60/184 la participation des détenteurs de ces connaissances, innovations et pratiques, concevoir et mettre en œuvre des mécanismes de partage des avantages de leur utilisation selon des termes convenus d’un commun accord, Réaffirmant également le rôle de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement en tant qu’institution principalement responsable, au sein du système des Nations Unies, du traitement intégré du commerce et du développement et des questions connexes dans les domaines du financement, de la technologie, de l’investissement et du développement durable, tel que réaffirmé par le Consensus de São Paulo, Notant que le système commercial multilatéral contribue considérablement à la croissance économique, au développement et à l’emploi et qu’il importe de poursuivre le processus de réforme et de libéralisation des politiques commerciales et de s’opposer à tout recours au protectionnisme afin que le système joue pleinement son rôle en favorisant le redressement, la croissance et le développement, en particulier dans les pays en développement, compte tenu du paragraphe 10 de sa résolution 55/182 du 20 décembre 2000, Prenant acte du rapport du Conseil du commerce et du développement 11 et de sa déclaration, ainsi que du rapport du Secrétaire général 12, 1. Réaffirme la valeur du multilatéralisme pour le système commercial mondial et l’engagement qui a été pris de mettre en place un système commercial multilatéral universel, réglementé, ouvert, non discriminatoire et équitable, qui contribue à la croissance économique, au développement et à la création d’emplois, et souligne que les arrangements commerciaux bilatéraux et régionaux devraient contribuer au système commercial multilatéral ; 2. Souligne que l’interdépendance accrue des économies nationales à l’heure de la mondialisation et la mise en place de systèmes réglementant les relations économiques internationales signifient que la marge d’action des pays dans le domaine économique, à savoir la portée des politiques intérieures, en particulier en matière de commerce, d’investissement et de développement industriel, est maintenant souvent délimitée par des règles et des engagements internationaux et par des considérations de marché au niveau mondial, que c’est à chaque gouvernement d’arbitrer entre les avantages qu’il retirera de l’acceptation des règles et engagements internationaux et les contraintes qui limiteront sa marge d’action, et qu’il est particulièrement important pour les pays en développement, compte tenu des buts et objectifs du développement, que tous les pays soient conscients de la nécessité de concilier au mieux marge d’action nationale et disciplines et engagements internationaux ; 3. Souligne également que les processus et procédures mis en œuvre doivent être ouverts, transparents, inclusifs, démocratiques et plus rationnels pour que le système commercial multilatéral fonctionne efficacement, y compris au niveau de la prise de décisions, et pour que les pays en développement puissent obtenir que les résultats des négociations commerciales tiennent véritablement compte de leurs intérêts vitaux ; 4. Réaffirme que les préoccupations relatives au développement font partie intégrante de la Déclaration ministérielle de Doha4 et rappelle que le Conseil général _______________ 11 12 Ibid., Supplément no 15. A/60/225. 3

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